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A la merci d'un pervers (1)
Datte: 20/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: Alessandra De Winter, Source: Xstory
... sur le ventre, gémissais sous mon bâillon. Pour être parfaitement honnête avec vous, j’étais terrorisée. Mais la peur est un excellent aphrodisiaque. Plus je me débattais, plus je sentais ma chatte s’humidifier et dégouliner sur les draps. Des pas se firent entendre, quelqu’un montait un escalier, s’approchait. J’entendis une clef tourner dans une serrure et enfin, une porte s’ouvrir, juste avant que la clef ne referme de nouveau la porte. Les pas s’approchaient de moi. Instinctivement, je ramenai mes poignets attachés contre ma poitrine. Le matelas s’affaissa d’un côté, le poids se répartit, quelqu’un se tenait au-dessus de moi. Un homme, à en juger par l’odeur. Il arracha le scotch qui se trouvait sur ma bouche, puis retira la culotte. Toujours aveugle, j’en profitai pour respirer à pleins poumons, mais restai silencieuse. L’homme laissa passer un instant puis glissa son nez dans mes cheveux et inspira à son tour. — Tu sens tellement bon. Je déglutis. Il fit glisser son pouce sur mes lèvres pour les caresser, juste avant de l’enfoncer dans ma bouche. Je le suçai immédiatement, terrifiée à l’idée de ce qu’il pourrait me faire, mais également incroyablement excitée par toute cette situation. J’avais perdu ma virginité sur le tard, peu après mon entrée à la fac, avec mon petit ami. On se connaissait depuis le collège, lui et moi, et avions attendu longtemps pour sauter le pas. Il faut croire que cela ne nous avait pas trop réussi puisque nous n’étions pas restés ...
... ensemble plus de six mois après ça. Suite à ma relation avec lui, j’avais connu des hommes, tous plus médiocres les uns que les autres. Si vous voulez mon avis, je lisais trop, j’avais trop d’attentes. J’étais rêveuse, et dans mes littératures, le sexe était décrit comme quelque chose de magique, éveillant en l’être humain quelque chose de puissant et de lumineux. Mais dans "ma" réalité, la magie n’était jamais venue. Toute ma vie, j’avais attendu qu’il m’arrive quelque chose d’extraordinaire, et maintenant que c’était le cas, je devais bien le reconnaitre, la peur me saisissait. Mais peut-être pas suffisamment. Alors que je suçai son pouce, l’homme avait rajouté son majeur, son index et puis tous ses doigts. Ils étaient gros et avaient le goût du tabac froid, mais je les suçai et les léchai avidement, sans m’arrêter. Mes cuisses, que j’avais jusque-là gardées serrées l’une contre l’autre, s’ouvraient peu à peu, tremblantes à la fois de peur et d’impatience. J’espérai que ces doigts, désormais bien lubrifiés, finiraient en moi et apaiseraient ce feu qui me consumait. Mais il n’en fit rien. L’homme retira ses doigts et les remplaça immédiatement par ma culotte, encore humide. Il la recouvrit d’un scotch et se leva du matelas avant de s’éloigner en lançant : — Je reviens te chercher pour le dîner. La clef tourna dans la serrure, la porte s’ouvrit, puis se referma. Les pas s’éloignèrent, descendant l’escalier, tandis que je restai couchée, dans ces draps trempés de ma ...