1. Les voies du plaisir sont (parfois) impénétrables


    Datte: 12/02/2022, Catégories: fh, hotel, douche, amour, pénétratio, jeu, confession, Auteur: Olaf, Source: Revebebe

    ... parce que d’autres en ont abusé sous mes yeux.
    
    — Bravo, tu es apparemment sur la voie du lâcher-prise. Par l’humour et la volupté de « l’autre » sexe.
    
    — Jusqu’à ce que les draps s’en souviennent⁽¹⁾. Ainsi soit-il !
    — Sacrilège, blasphème, une pierre pour la punir, qu’on me donne la première pierre.
    
    Nous nous endormons un sourire sur les lèvres, conscients toutefois que beaucoup reste à partager.
    
    ooo000ooo
    
    5 heures 45, intérieur-lit, on s’en fout des planètes, seul le lever du soleil compte maintenant
    
    Une alternance de chaud et de froid sur mes tétons et des caresses très ciblées sur mon membre me tirent du sommeil. Christina est assise à côté de moi, une main sur mon bas-ventre, l’autre sur mon torse, passant sa bouche de l’un à l’autre avec beaucoup de souplesse.
    
    Il fait assez jour pour que je puisse détailler ses charmes, ce qui ne semble pas la gêner. Au contraire, en se penchant pour lécher mes couilles, elle m’offre une vue panoramique sur ses fesses et sa vulve enduite de mouille. Je pose ma main sur ces trésors. Elle se redresse de manière à voir mon visage et vient m’embrasser fougueusement, mes doigts presque ancrés en elle.
    
    — Fais-moi l’amour et offre-moi un juteux feu d’artifesse !
    — Mais…
    — Je t’ai dit que je n’étais pas une oie blanche. Je n’ai presque pas dormi et j’ai eu le temps de regarder un mec qui me plaît dormir à ma merci.
    — C’est interdit par les conventions de la guerre.
    — M’en fiche. J’ai ressenti en moi chaque érection ...
    ... que tes rêves ont provoquée. J’ai désiré sur mes seins chaque mouvement de tes mains. J’ai frémi à chaque crispation des muscles de tes cuisses et de tes fesses. J’ai envie de toi dedans comme dehors, je veux que tu me touches, que tu viennes en moi sans attendre, que tu prennes du plaisir avec mon corps.
    — Et si je ne suis pas à la hauteur ?
    — J’ai du désir pour deux, précise-t-elle en couvrant ma bouche d’un baiser goulu et en poussant mes doigts entre ses cuisses.
    
    De toute évidence, je suis celui par lequel elle veut s’administrer une thérapie de choc. Elle nous fait prendre tous les risques. Le moindre geste, le moindre mot provoquant une réminiscence pourraient nous faire retourner à la case départ. Mais à l’entendre et à voir sa manière de me provoquer, c’est exactement ce qu’elle veut.
    
    Dès que je bande assez, elle se met en levrette devant moi. Sa manière de s’offrir est trop belle pour me laisser douter encore longtemps. Je prends ses hanches entre mes mains et plonge mon tenouchi profondément en elle. Elle me pousse à oublier la finesse et la minceur de son corps et à lui faire l’amour avec toute la vigueur dont elle me pense capable.
    
    Totalement en confiance, elle m’incite à répéter les gestes de l’autre couple, pour mieux les occulter.
    
    Elle contracte ses muscles intimes et bascule son bassin à chaque pénétration pour me faire perdre contenance.
    
    Elle me veut en rut, comme l’autre dont elle a le dégoût. Parce que de moi, dont elle ressent la tendresse ...
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