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Les voies du plaisir sont (parfois) impénétrables
Datte: 12/02/2022, Catégories: fh, hotel, douche, amour, pénétratio, jeu, confession, Auteur: Olaf, Source: Revebebe
... sur ma peau. C’est très agréable, sauf que je sens le corps de Christina soudain plus tonique entre mes mains, crispé en réalité. — Tu vois que je suis coincée. J’ai l’un des meilleurs tenouchi du monde au fond de moi, et je suis incapable d’aller jusqu’à l’orgasme. — Le plaisir que tu m’as donné de cette manière était très intense. J’en veux encore souvent avec toi. — Moi aussi, mais soudain quelque chose se dissocie en moi et mes sens ne répondent plus de la même manière aux caresses. — N’ai-je pas trouvé les bons mots ? — Non, au contraire. Mais en vérité, je crois que j’ai besoin de changer les mots pour occulter quelque chose que je suis incapable de supporter. Quoi que je fasse, à un moment ou un autre, je reste bloquée sur le chemin du plaisir. Si tu savais comme c’est douloureux. Sans que je m’y attende, alors que je flotte encore dans le bien-être que ses palpitations intimes m’ont procuré, un immense sanglot monte de son ventre et s’échoue dans sa gorge. Alors que nous étions si tendrement unis, apaisés, quelque chose surgit des tréfonds de son âme et la terrasse de la plus cruelle manière. Les sanglots se succèdent maintenant sans discontinuer, comme les vagues d’un long orgasme. Mais il n’est plus question que de chagrin, de bouleversement du cœur, et probablement de douloureux souvenirs qui remontent à chaque fois qu’un homme la touche, de la manière qu’ont la plupart des hommes de toucher leurs partenaires sexuelles. Elle a déjà évoqué cela, à ...
... demi-mot. Elle cherche depuis longtemps par tous les moyens à matérialiser des souvenirs traumatisants de son enfance, des réminiscences d’attouchements, ou même pire. Rien n’y a fait. Ce n’était pas la bonne manière de soulager ses tourments. — Essaie de me dire, Christina. Dis-moi ce que tu vois que tu ne peux nommer. — Serre-moi fort contre toi. Donne-moi un peu de tendresse, embrasse-moi, caresse-moi, demande-t-elle entre deux sanglots. Je suis si mal depuis que les premières images sont apparues. Je lui donne tout ce que j’éprouve de beau et de fort pour elle, réchauffe sa peau à deux mains, recouvre ses paupières et son visage de baisers amoureux, serre son corps dévasté contre moi. Peu à peu nous retrouvons ce que nous partagions en nous unissant tout à l’heure. D’une manière qui semble apaiser Christina et la préparer à une confidence dont elle doit se libérer. — Il y a un homme et une femme, nus, poilus, replets, accouplés. L’homme prend la femme en levrette, brutalement. La femme gémit, d’inconfort, pas de plaisir. Cela excite l’homme qui jouit en grognant. Son sperme gicle lorsqu’il se retire d’elle. Malgré la pénombre, je vois précisément des traînées blanchâtres inonder le dos et les fesses de la femme. — … — Lorsqu’elle tourne son visage vers moi, je la reconnais. Je donnerais tout l’or du monde pour avoir fermé les yeux à cet instant. — Ta mère ? — Et mon père. Il n’y a plus rien à dire. Nous sommes l’un et l’autre épuisés, comme après un ...