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Les voies du plaisir sont (parfois) impénétrables
Datte: 12/02/2022, Catégories: fh, hotel, douche, amour, pénétratio, jeu, confession, Auteur: Olaf, Source: Revebebe
... surchauffer, j’écarte ses fesses et presse mes doigts contre sa vulve et son anus, sans vraiment respecter la résistance qu’elle oppose tout d’abord. C’est quitte ou double, mais j’ai besoin de savoir jusqu’où elle est prête à aller avec moi cette nuit. Elle me connaît trop bien pour s’en étonner. — Je ne veux plus de barrières entre nous, si tes mots me convainquent. C’est l’émotion qu’ils communiquent qui rend le geste beau ou laid. — Et tu m’en crois capable ? — Tu sais lire mes envies et déposer les tiennes sur ma peau. Mon désir se nourrit de tes mots, comme de tes émotions, tes pulsions, tes élans qu’ils traduisent. — Quel mot alors pour entrouvrir ce que je caresse à l’instant ? — Mon autre sexe. — Je croyais que tu n’aimais pas ce mot ! — Pas pour évoquer ma féminité entrouverte. Mais cela correspond bien au trouble de l’interdit séculaire. Et au plaisir « autre » que je peux offrir de cette manière. D’ailleurs, rien que l’évoquer te fait grossir encore plus… Le souffle un peu court, elle monte maintenant sur moi. Mince et légère, elle n’a aucune peine à s’asseoir de manière à ce que sa vulve presse entièrement sur ma queue, tout en veillant à empêcher la pénétration. Elle se caresse longuement sur toute la longueur de mon membre, en tenant mes mains entre les siennes puis en les posant sur ses seins. Les effleurements de sa fente sont savamment dosés et suffisent à entretenir une voluptueuse envie dans mon bas-ventre sans m’inciter à chercher des ...
... sensations plus fortes. Ces caresses pourraient durer indéfiniment, et me donner sans discontinuer un plaisir très intense. Je retiens tout mouvement de mes reins, appréciant d’être ainsi soumis à ses désirs, sans envie impérieuse de jouissance. Je sens à sa manière de me faire coulisser contre son intimité que cette façon de nous aimer lui procure un intense bien-être. Mais je sens aussi à une discrète retenue des mouvements de ses hanches que son ventre est prêt à m’accueillir, mais que sa tête n’est pas suffisamment libre pour accepter la pénétration. Dans la position dans laquelle elle me tient, je suis incapable d’influencer nos ébats. Je n’ai que les mots. — Kai. — C’est léger comme tes caresses sur mes seins. Comme le désir de t’inviter en moi, avec la peur qui l’accompagne de perdre la maîtrise de notre union. — Union, c’est justement ce que signifie kai. — C’est beau. Viens, maintenant, viens prendre la place que j’ai préparée pour toi. Lentement, elle glisse la pointe de mon membre en elle. Lorsqu’elle me sent tout au fond de son ventre, elle s’allonge sur moi et se met à respirer au même rythme que moi. ooo000ooo 1 heures 10, intérieur-lit, les conjonctions planétaires se dissolvent Nous restons longtemps immobiles, enlacés, intimement mélangés. Lorsque je finis par glisser hors d’elle, Christina s’allonge sur mon côté gauche, une main sur mon torse, ses cuisses de part et d’autre des miennes. Sa chatte trempée laisse des coulures chaudes ...