1. veni, vidi ... (2)


    Datte: 09/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: balista, Source: Xstory

    ... Laisse-moi te goûter pleinement, je lui dis en me mettant en prolongement de son corps et en relevant ses jambes de façon que ses genoux soient à hauteur de ses épaules.
    
    C’est parfait, j’ai tout à disposition, une toute jeune chatte qui n’a pas encore connu l’institut de mocheté, rutilante et alléchante une vraie forêt vierge de tout rasoir ou crème épilatoire. Je ne résiste vraiment pas et plonge vers ce coquillage, la langue en avant, je suis pressé de m’abreuver à son puits d’amour.
    
    Que du bonheur, je traîne encore et toujours, léchant à tort et à travers, sans oublier sa petite fève qui réclame des soins particuliers. Elle a la respiration de plus en plus saccadée et d’une voix rauque, elle me demande de venir la prendre.
    
    — Tu es sûre, il n’y a pas de retour une fois que c’est cassé, c’est cassé.
    
    — J’espère bien et je veux que ce soit toi qui le fasses pour qu’en tout cas, ce ne soit pas mon cochon de père qui le fasse ou un des godes de ma non moins cochonne de mère.
    
    Ce que femme veut, Dieu le veut (pas Philippe) et je ne vais pas me soustraire à une si charmante obligation, et lentement, je présente mon dard à l’entrée du Paradis, où le Grand Saint-Pierre gardien symbolique est absent, probablement à la cantine ou au bistrot. Je progresse ...
    ... lentement dans ce couloir qui s’ouvre gentiment à ma sollicitation un petit accro qui tire une grimace bien vite effacée par un sourire satisfait, une fois au fond, je fais une petite pause, jusqu’à ce qu’elle me sollicite d’entreprendre un manège en haut en bas de plus en plus rapide. Je comprends qu’elle apprécie mon intrusion dans son intimité.
    
    Après une dizaine de minutes, bien synchronisées, j’ai juste le temps de me retirer après qu’elle ait eu son plaisir pour inonder son pubis de jets de sperme.
    
    — C’est fait, merci.
    
    — Tu n’as pas eu trop mal ?
    
    — Un tout petit peu, mais le reste était merveilleux, quand on recommence ?
    
    — Cela dépend surtout de toi et de la disponibilité de ce nid d’amour et un peu de mon horaire de travail et autres obligations.
    
    — Dis-moi, demain, tu ne vas pas chez mes parents ?
    
    — Je peux difficilement m’y soustraire.
    
    — Alors je vais traîner pour les empêcher de mettre leurs plans à exécution.
    
    — Super, ce sera drôle, je me réjouis de voir cela, mais j’espère que ton père ne va pas le prendre de travers, c’est quand même mon employeur.
    
    — Ne te fais pas de soucis.
    
    — Oh ! Zut, tu as vu, on a laissé les traces de notre passage, le sang de ta virginité a fait des dégâts.
    
    — Bof ! Cela doit être dans le prix de la chambre. 
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