1. L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (4)


    Datte: 03/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory

    ... poursuivis mon chemin. J’arrivais désormais à l’entrée de son sexe, et mes soupçons furent confirmés. Sa chatte était totalement trempée, grâce au traitement que lui infligeaient mes mains, la gauche sur ses fesses, et la droite sur ses seins.
    
    L’accès à sa chatte n’était pas évident, donc je rebroussais chemin pour extraire ma main de l’arrière de son short. Avant de réattaquer sa chatte par l’autre côté, j’arrêtais mes doigts face à mon visage, et léchais mon majeur pour goûter la mouille de Lucia qui y était déposée. Sa cyprine était délicieuse, légèrement acide. C’était la première fois que j’en goûtais, et mon excitation n’en fut que plus grande. Aussi, je me hâtais de descendre ma main sous son short et son string, à l’avant cette fois-ci. Je posais sans ménagement ma main sur son pubis totalement épilé. J’ajustais ma position afin que mes doigts soient situés sur ses lèvres, et ma paume posée sur son clitoris. Au début, je jouais un peu avec son clitoris et ses lèvres, les écartant, les titillant. La zone était brûlante et trempée. J’aurais voulu y aller en douceur, et faire monter sa jouissance progressivement, mais mon inexpérience et mon excitation extrême me rattrapèrent rapidement.
    
    N’y tenant plus, j’enfonçais mon majeur dans son vagin. Dieu que c’était agréable ! Mon doigt tout entier était enfoui dans cette caverne tropicale. Je commençais de lents va-et-vient, qui s’accélèrent incessamment. Mon doigt coulissait rapidement dans sa chatte trempée, et fut ...
    ... bientôt rejoint par mon index.
    
    J’étais incontrôlable. Ces sensations nouvelles qui s’offraient à moi me rendaient totalement fou. Mon sexe était bandé au maximum, comprimé entre mon ventre et les hanches de Lucia. Ma main droite pétrissait ses seins plus fermement que jamais. Ca devait en être presque douloureux, mais mon amie ne montrait aucun signe m’indiquant d’arrêter. Au contraire, sa respiration était haletante, et elle dut enfouir sa bouche dans mon torse pour demeurer silencieuse. Mon index et majeur lui pilonnaient la chatte sans aucune retenue, à la cadence la plus élevée qu’il m’était possible de tenir. Sa mouille giclait abondamment le long de mes doigts.
    
    Quelques dizaines de secondes de ce traitement vinrent à bout de la résistance de Lucia, et quand elle soupira profondément au cœur de mon torse, je compris que je l’avais fait jouir. Pour la première fois de ma vie, je procurais un orgasme à une femme. Nous restâmes immobiles quelques minutes, pour elle le temps de se reposer, pour moi le temps de récupérer de mes émotions. Je sortis alors ma main de son string et de son short. Mes doigts dégoulinaient de mouille. Je ne savais pas trop quoi en faire. Lucia força ma décision en saisissant mon poignet, pour attirer ma main à sa bouche. Elle suça goulûment mes doigts, en me lançant des regards évocateurs. Mon excitation n’était toujours pas retombée. Il faisait très chaud sous le plaid.
    
    Le bus ralentit alors, et le chauffeur s’engagea sur une aire de repos, ...