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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (4)
Datte: 03/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
L’heure de partir pour le camping avait sonné. Les organisateurs du WEI ramenaient tous les élèves vers les bus, afin que tout le monde puisse embarquer, malgré l’état d’ivresse de certains d’entre nous. Pour ma part, je me sentais assez bien, et si j’étais un peu perdu, ce n’était pas à cause de l’alcool, mais en raison du moment que je venais vivre avec Lucia et Constance. Toutes les deux s’étaient offertes à moi, à ma grande surprise, Lucia car je le pensais trop jolie pour moi, et Constance car je la pensais totalement lesbienne. En plus, elles m’avaient toutes les deux laissé une porte ouverte pour une éventuelle suite à ces baisers. Une fois tous les élèves de notre classe rassemblés, nous montâmes dans le bus. J’espérais me mettre à côté de Lucia, mais celle-ci choisit une place à côté de Constance. Je m’assis donc sur un des deux sièges de l’autre côté de l’allée centrale. Nous étions moins nombreux que le nombre de places disponibles dans le bus, et personne ne vint s’asseoir à côté de moi. Nous étions montés dans le bus vers 2h du matin, pour une arrivée prévue en milieu de matinée, afin de pouvoir profiter de notre première journée au camping. La soirée continua un peu dans le bus, jusqu’à ce que le chauffeur commence à être excédé, et nous, fatigués, quand l’effet de l’alcool fut dissipé. Certains continuèrent à parler entre eux, mais beaucoup comme moi décidèrent d’essayer de dormir. Il ne faisait pas trop chaud dans le bus, et en prévision, j’avais ...
... ramené un plaid dans mon sac. Je le sortis donc, et comme le siège à côté de moi était libre, j’allongeais mes jambes pour me confectionner un lit improvisé. Le ronronnement régulier du moteur du bus et les lumières des villes qui défilaient au loin me firent rapidement sombrer dans les bras de Morphée. Je fus réveillé par une secousse sur la jambe. Encore dans les vapes, j’ouvrais les yeux et essayais de détecter la source de cette agitation. Il faisait sombre dans le bus, et le temps que mes yeux s’habituent à la luminosité, je distinguais une silhouette qui me secouait la jambe pour me réveiller : — Valentin ? — Oui, Lucia ? — Désolé de te réveiller, tu peux me partager ton plaid ? Je crève de froid. En effet, elle grelottait. Je jetais un coup d’œil à Constance. Emmitouflée dans son kigurumi, elle semblait dormir profondément. Plus personne ne parlait dans le bus. En jetant un coup d’œil à l’heure, je constatais qu’il était 5h du matin. J’invitais donc Lucia à venir me rejoindre. Le plaid n’étant pas extensible à l’infini, elle se blottit contre moi. J’étais adossé dans l’angle formé par la vitre et mon dossier, et Lucia était allongée contre moi, la tête au niveau de mes épaules. Nos jambes étaient étalées sur le deuxième siège, et la couverture remontée jusqu’au cou de Lucia. Nos corps collés l’un contre l’autre nous réchauffaient également. Je pouvais sentir l’odeur de ses cheveux sous mon visage, sa joue plaquée sur le haut de mon torse. Ses seins tombaient ...