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Tombés du ciel (14)
Datte: 02/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... fond de la gorge. Il n’avait pas dû avoir de relations sexuelles depuis Alicia, car le boucher déchargea une grosse quantité de foutre. — Ouais, quelle pute tu fais ! J’ai bien pris mon pied... Bérénice fut un peu surprise de le voir la relever doucement, tendrement presque. Il reprenait son attitude gentille et protectrice aussi vite que Roger. Elle était essoufflée, mais satisfaite de son œuvre. Néanmoins, son propre désir n’avait pas vraiment été comblé. Son vagin avait laissé échapper pas mal de cyprine sur ses cuisses. Bruno vit dans quel état elle était. Il avait été déçu, a posteriori, de ne pas goûter directement à Alicia. Il se dit qu’il pouvait se consoler avec Bérénice. — Est-ce que les salopes comme toi aiment se faire bouffer le con ? — Oh bien sûr mon cochon, répondit-elle pleine d’impatience. Bérénice avait craint que cela s’arrête là, mais si elle risquait de ne pas se faire prendre, au moins elle allait se faire dévorer le sexe. Elle en mouilla un peu plus d’avance en se laissant rasseoir sur le canapé. Ce jeune homme se lécha les babines de gourmandise lorsqu’il lui écarta largement les cuisses pour exposer sa vulve. Bruno colla sa bouche sur ses grandes lèvres et entama un cunnilingus incroyable. Incroyable dans le sens où il était assez proche de ce que faisait Roger. La seule différence qu’elle trouva était qu’elle associait plutôt Roger à un cochon alors que Bruno était plus proche du chien. — Quel chien tu fais ! Tu me lapes ...
... comme une putain de clébard ! Vas-y fais-moi jouir petit salaud. Fais jouir Bérénice. Elle avait un goût délicieux, un peu musqué, un peu marqué, mais riche comme un vin d’exception qui aurait longtemps maturé. Bruno se dit qu’Alicia aurait sans doute été plus fraîche, plus jeune, plus sucrée peut-être. Mais il se concentra sur le con qu’il avait à disposition et qui était délicieux. Il se mit à le fouiller d’un doigt tout en suçotant le clitoris. Bérénice ne parvenait plus qu’à geindre et soupirer tant ce garçon avait du savoir-faire. Et ce doigt la fit défaillir soudainement alors que Bruno agaçait plus fort son petit bouton. Elle râla longuement, se cambra incroyablement sous l’effet de sa jouissance. Bruno fut surpris de la voir partir si vite et si brusquement. Il colla sa bouche à sa chatte et tenta de boire tout le jus qui en sortait. Il se retrouva avec le nez et le menton enduits de mouille délicieuse. Il se releva et regarda la quinquagénaire savourer sa jouissance et se remettre tranquillement. Bérénice finit par rouvrir les yeux et sortit de sa torpeur. Elle découvrit Bruno, debout devant elle. Il la regardait tranquillement, visiblement satisfait de son travail. Puis elle s’aperçut que ce gaillard avait retrouvé la forme. — Ah, la fougue de la jeunesse..., se dit-elle. Elle était encore brûlante de désir et avec une belle queue à disposition. Il était clair qu’elle ne risquait d’en profiter de sitôt. Bérénice se releva et se tourna. Les genoux sur ...