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Tombés du ciel (14)
Datte: 02/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... étonné, troublé, mais comblé de la voir vouloir jouer avec lui. Son sexe durcit un peu plus entre les doigts délicats de Bérénice qui esquissa un sourire satisfait. Elle lâcha ce pieu tentant et retira le t-shirt du jeune boucher. Ses doigts parcoururent son torse musclé, mais moelleux et lisse. Lui palpait toujours ses seins, sa deuxième main étant venue rejoindre la première. Il les laissa et vint déboutonner le jean de Bérénice, mais ne put lui retirer. Bérénice se leva et l’invita à en faire autant, Bruno fit glisser son jean et elle lui en fit autant. La quinquagénaire fut contente de voir que son sexe épilé plaisait au jeune homme. Il vint d’ailleurs rapidement glisser un doigt dessus puis entre ses cuisses. Elle sentit l’index de Bruno coulisser le long de sa vulve. Elle était déjà bien mouillée. Bruno enleva son doigt et le porta à sa vue et à son nez : — Tu sens bon et tu mouilles comme une belle... Il se retint juste à temps avant de la traiter de salope. Bérénice avait entamé une masturbation lente et ample sur le pieu de Bruno, histoire d’en connaître chaque recoin. Elle avait cru l’entendre enfin se lâcher, mais il n’en avait rien été. Sans doute, fallait-il lui donner un coup de pouce : — Mmmm, Bruno. Tu me fais mouiller. Je dois te dire qu’Alicia m’a raconté en détail vos ébats. Les doigts du grand blond se figèrent sur la chatte de Bérénice et elle poursuivit avant qu’il ne parte en courant. — Mais comme elle, je suis une salope, une chienne ...
... en chaleur. Dis-le-moi, je n’attends que ça, supplia-t-elle presque. Bruno ne sut dire si c’était vrai, mais son instinct et ses pulsions parlèrent pour lui : — Tu mouilles comme une salope, une chienne en chaleur qui attend de se faire prendre. — Oui, Bruno, prends-moi mon salaud, baise-moi, fourre-moi comme une cochonne. — Avant ça, tu vas me sucer un peu. Les vraies chiennes, ça suce comme pas deux, lui dit-il. Il appuya son épaule, mais sans forcer. Elle se laissa tomber à genoux et resta un instant en admiration devant ce pieu bien dressé. Il était comme Alicia l’avait décrit : un peu moins long, mais aussi un peu plus large que Roger. Bérénice enfourna le mandrin du jeune tout au fond de sa gorge. — Ah ! Oui ! Quelle merveilleuse pute tu fais, se félicita Bruno. Bérénice sourit intérieurement à ce drôle de compliment et son sexe tressaillit de plaisir. Elle mit dans cette fellation toute son expérience et son habileté. Avec efficacité, lui sembla-t-il tant Bruno soupirait, soufflait, râlait et l’insultait. Bruno mit sa main derrière sa tête et imprima son rythme à la fellation. Bien vite, il donna lui-même des coups de reins tout en appuyant plus sa main dans les cheveux gris de Bérénice. Elle arrêta alors de le sucer pour simplement user de sa langue et de ses lèvres pour le laisser lui baiser la bouche. — T’as une belle bouche à bite, répétait-il. Soudain, il s’enfonça un peu plus et se fixa. Elle sentit de puissantes giclées lui tapisser le ...