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Lola et Luc (3)
Datte: 30/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Luc Koisuru, Source: Xstory
... carrément beau, juste une serviette autour de la taille… Luc ignore la conversation téléphonique de la jeune fille, pour ne pas faire l’indiscret. Il remet en route sa musique sur son portable en fond d’ambiance. Il regarde dans son petit réfrigérateur. Il attrape une bouteille de jus d’orange. Récupère deux verres sur l’étagère. Les remplit et les pose sur sa table. Bilitis est restée de dos vers la porte d’entrée pendant sa conversation téléphonique. Luc s’assoit sur sa table à côté des deux verres de jus. Il profite de la regarder. Son corsaire lui galbe à merveille ses fesses bien rondes, bien cambrées à souhait. Il ne voit pas les coutures d’une possible culotte… elle ne doit pas en porter ! Magnifique ! se dit-il. Son sac à dos au bras, elle gesticule pendant sa conversation. La scène et magique. Il se focalise sur les mouvements des mollets, des cuisses, de se corsaire épousant l’arrondi de son petit cul. Son dos est musclé. Elle s’est fait une couette bien haute. Cela laisse son long cou dégagé. Elle est belle. Elle doit faire du sport. Vu se corps énergique, se dit Luc en émoi. Luc boit une gorgée de jus. Sa bite soulève légèrement sa serviette. Il se sent plutôt bien… Bilitis se retourne. Un détaille ne lui échappe pas : La poitrine de Bilitis. Il l’avait occulté jusqu’à présent pour des raisons d’angle de vue. Son top fuchsia maintien ses seins en hauteur. Des seins beaucoup plus gros que Lola. Bien ronds, bien lourds. Bilitis se tient bien droite, la ...
... poitrine conquérante. Ses tétons pointus à travers le tissus affirment sa féminité et surement une excitation passagère. La petite bosse sur la serviette de Luc exprime également une petite pensé érotique. — Un jus d’orange ? propose Luc en tendant un verre à Bilitis. — Oui, je veux bien, j’ai chaud. Dit Bilitis en posant son sac contre le mur. — Tu as raison il fait encore chaud à cette heure-ci de la journée. — Merci, dit-elle en buvant posément son jus… — Tu fais du sport ? — Oui, j’adore le sport. Je cours, je fais du vélo, de la natation et de la gym chez moi. J’adore les sensations que procurent les activités physiques. Les endorphines me font un bien fou. J’adore transpirer. A un moment donné, je suis toute mouillée de sueur, et là je jubile. C’est de l’ordre du bonheur, du sexuel. Tu vois ? — Oui, je peux comprendre. Tu me donne soudain envie de faire du sport. Jusqu’à maintenant, je n’en ai jamais trop fait. — Tu as un corps musclé pourtant ? — Ah, Oui, ce sont les restes de l’année dernière. J’avais un copain. Son père tenait un centre de musculation. J’en ai profité pendant un an et demi. Tu ne vois que les restes de muscle. Je comprends cette idée d’hormone du bonheur. Les endorphine. En y repensant je devrais peut-être m’y remettre. — Justement j’ai une petite station de musculation chez moi. Elle était à mon père. Tu pourras venir en faire si tu veux. Moi j’en fait un peu, j’utilise les petit poids ah ! ah ! — Avec plaisir, c’est ...