1. Lola et Luc (3)


    Datte: 30/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Luc Koisuru, Source: Xstory

    Lola et Luc - Chapitre 3
    
    La journée est loin d’être terminée.
    
    Luc Koisuru - Lola et Luc (copyright - tous droits réservés )
    
    La première journée de la Rentrée forte en émotions se termine.
    
    Luc est dans ses quartiers. Dans une chambre universitaire de neuf mètres carrés. Une chambre de cité U. Ch12, Bâtiment I. C’est au rez-de chaussée.
    
    Il vient de prendre une bonne douche bouillante. Il pose sa serviette au-dessus du lavabo pour la faire sécher. La chambre est certes petite, mais ça lui suffit. Il n’a jamais eu besoin de plus. C’est peut-être dû à son éducation. Neuf mètres carrés pour y caser un lit de quatre-vingts dix, une table, une chaise, une armoire, un lavabo. Au-dessus du lit il y a trois étagères. Et voilà le tour du proprio. Minimaliste.
    
    Dans ce bâtiment I, sur le palier, on compte trois fois sept chambres. Six toilettes, six douches et une kitchenette de cinq mètres carrés. Dans chaque bâtiment de la Cité, il y a quatre paliers. Les paliers sont reliés par un escalier en colimaçon au centre du bâtiment. Rien de bien excitant pour Luc.
    
    L’avantage n’est pas le bâtiment. L’avantage d’être ici se trouve plutôt dans ses occupants. Un détail qui n’a pas échappé à notre Luc :
    
    La cité universitaire est mixte, ça change totalement la donne. Ceci, par rapport à l’internat du lycée. Ce dit Luc en apprenant son adhésion pour Montpellier.
    
    Il aurait pu être pris à Toulouse. Sa région natale. Il aurait logé chez son frère. « Tu parles, c’est la ...
    ... misère comme plan drague ».
    
    Luc est arrivé la veille dans l’après-midi. Il n’a pas eu le temps de croiser un regard féminin. Une jolie fille. « Une coquine » comme il aime les appeler. Il s’est plutôt focalisé sur son installation. Il n’a pas pris peur face au changement de vie. Le fait d’être totalement autonome par rapport au lycée. Au contraire. Il était impatient d’y être. De prendre ses marques. Et de savourer enfin cette liberté. Il déambule nu dans son neuf mètre carré.
    
    Il déverrouille son téléphone. Choisi un album dans sa playlist. Un album de U2 fera l’affaire. Un très bon U2. Il enclenche sa petite enceinte Bluetooth. —Humm, c’est de la bonne musique ! il regarde par la fenêtre. Il y a un bâtiment juste en face. Les balcons du bâtiment H. il n’y a personne mais, il ferme légèrement le rideau pour éviter le vis-à-vis. Il se laisse tomber sur le lit comme une masse. Sur le dos, une main sous sa tête. De l’autre, il caresse son sexe. Toujours décalotté, il est tout frais après une douche. Avec le bout de ses doigts, tout en effleurant sa peau. Il part du frein de son gland pour descendre doucement jusqu’à la base de sa verge. Il recommence une deuxième fois, encore plus lentement. Il écarte légèrement ses jambes. Son sexe commence à grossir. Il ferme les yeux. Son gland n’a pas trainé : il est déjà gonflé de sang. Il attrape délicatement ses testicules pour les tirer fermement vers le bas. Cela provoque l’étirement de sa verge vers le haut.
    
    Luc repense au visage ...
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