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Colocation ambiguë - chapitre 3
Datte: 28/01/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Novella, Source: Hds
... s’est souvent branlés mutuellement comme ça dans les mois qui ont suivi, quand t’allais te coucher. Jusqu’au moment où c’était tous les soirs qu’on se branlait avant d’aller dormir, c’était devenu un rituel. On le faisait même plus devant du porno, même plus dans le canapé, on se mettait dans la chambre de Simon. Je le branlais, puis il me branlait. — Un jour, on s’est demandé ce que ça faisait de se faire sucer par un mec, alors on a essayé. On a kiffé, alors les branlettes quotidiennes se sont transformées en pipes. Et c’était plus que le soir. Le matin sous la douche, en journée quand t’étais en cours et pas nous. On se suçait tout le temps. On est devenu accro. Et ça suffisait plus, il nous manquait un truc. — Donc vous vous êtes dit que vous enculer, c’était la prochaine étape ? ris-je. Putain, comment j’ai fait pour passer à côté de ça… — Nan, on a d’abord commencé à se doigter le cul. Parfois aussi, on se matait juste et on se branlait tout seul, en se regardant, avec un doigt dans le cul. Dis comme ça, ça fait con, mais on avait plus aucune inhibition. On kiffait vraiment baiser ensemble. Puis un jour, Théo m’a demandé de l’enculer, pour voir ce que ça fait. Il a tellement joui que j’ai voulu essayer aussi et puis… voilà. Ça doit faire trois ou quatre mois qu’on s’encule tous les soirs avant d’aller se pieuter. D’habitude on le faisait dans ma chambre, mais hier, je sais pas, t’avais passé la soirée entre nous, à moitié à poils… On a recommencé à délirer ...
... sur toi et sur tout le sale qu’on voulait te faire. Et on s’est mit un gang bang. Et… T’étais pas censée nous entendre. C’est Théo qui sait pas jouir en silence aussi, là. Je pouffais de rire devant l’air outré de Théo. Les mecs venaient de m’expliquer qu’ils baisaient comme des bêtes, tous les jours, depuis un an et on en riait. Vraiment, j’adorais ces types. — Et… C’était quoi le sale que vous vouliez me faire hier soir ? — Des dingueries, si tu savais. On a souvent parlé de toi, du coup, en baisant. À tel point qu’on baisait plus aucune meuf, t’étais la seule qu’on voulait. T’es la seule qu’on veut. — Alors toutes ces histoires que vous m’avez racontées le matin, en fait… — C’était ce qu’on faisait ensemble, affirma Théo. Enfin, on enjolivait un peu. On pensait pas qu’on aurait l’occas’ de te faire jouir un jour. Je souris, flattée d’être le cœur de leur fantasme depuis tant de temps. J’aurais aimé être au courant plus tôt. J’avais raté un paquet de baises nocturnes, matinales, de baises tout court, en fait. Je me levai et attrapai mon paquet de clope. Lorsque je m’accoudai à la fenêtre, je découvris que j’avais laissé une trace de mouille sur le cuir du fauteuil. Il m’avait excitée avec leur histoire de cul. Je regardais la rue à quelques mètres de là, derrière la haie du jardin. Les scouts passaient là, comme tous les samedis, en chantant. Soudain, je sentis une main sur mes fesses et je me retrouvai le dos plaqué contre un torse chaud. — T’as ...