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Colocation ambiguë - chapitre 3
Datte: 28/01/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Novella, Source: Hds
Le lendemain matin, j’émergeai difficilement de mon sommeil lourd et peinai à savoir si tout ça n’était qu’un énième rêve porno ou était vraiment arrivé. Les courbatures qui me firent grimacer lorsque je me levai me firent comprendre que non, tout ça n’était pas un rêve. Alors, j’avais vraiment surpris les mecs en train de s’enculer, je les avais vraiment sucés, ils m’avaient vraiment doigtée au point que je trempe le sol de ma chambre. Quelques flashs me revinrent, du moment où mon cerveau s’était déconnecté sous le coup des orgasmes multiples. Ils s’étaient gentiment occupés de moi avant d’aller se coucher. Ils m’avaient baisée comme une chienne, mais m’avait mise au chaud sous la couette. C’était quel genre de mec, ça ? Lorsque j’arrivai dans la cuisine, une culotte propre et mon crop-top déchiré comme seuls vêtements, comme toujours, je trouvai Théo et Simon affalés devant leurs bols de café. J’hésitai un instant. Comment devais-je me comporter ? Et si cette nuit de folie avait brisé notre amitié fusionnelle ? Comment réagir s’ils me parlaient d’hier ? — Salut, marmonna Théo. Il reste du café, si tu veux. Simon me sourit comme il le faisait tous les matins. Cette fois-ci, je surpris tout de même son regard glisser sur mon corps avant de se fixer de nouveau sur mes yeux. Il me sembla que son caleçon lui était plus étroit que d’ordinaire. Ma culotte neuve s’humidifia un peu. Au moins, j’étais pas la seule à avoir kiffé cette nuit et pas savoir quoi faire. Je ...
... décidai d’agir comme je le faisais toujours. Alors, j’embrassai la joue de Simon, il posa une main sur mes hanches comme tous les matins avant de me pousser vers Théo qui me réserva le même accueil chaleureux. — Bien dormi ? me demanda Simon, l’air de rien. — Comme une masse. Et vous ? — Pareil, j’étais mort, répondit Théo. Simon acquiesça d’un signe de tête. Puis le silence retomba sur la pièce. On déjeuna sans un mot. D’habitude, on allait nous enfermer dans nos chambres pour suivre nos cours en ligne, mais on était samedi. C’était le jour des pancakes, normalement. C’était moi qui les faisais. Je m’étais réveillée trop tard. Je les observai tous deux du coin de l’œil. Ils échangeaient des regards que je n’arrivais pas à déchiffrer. Peut-être que je les avais déçus ? Ils pensaient que j’étais une meuf sage et, finalement, c’était moi qui les avais allumés en premier. — T’as pas des courbatures partout ? me demanda Théo, d’une voix enjouée. Il était toujours comme ça, le mec joyeux et sympa qu’on voulait tous avoir auprès de nous. — Si… J’ai eu du mal à me lever, avouai-je. — Tu nous avais pas dit que t’étais une femme fontaine, dis Simon, sans aucun préambule. Ok, alors c’était le moment d’en parler. J’étais curieuse de savoir ce qui allait en ressortir. La discussion ne semblait pas les gêner, ils avaient l’air à l’aise avec ce qui c’était passé la veille. Alors pourquoi aurais-je dû l’être ? Je décidai de prendre le même ton nonchalant qu’eux. ...