1. L'hôtel Grand Veneur, ou le premier jour de ma soumission (3)


    Datte: 26/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: olivia59-8, Source: Xstory

    ... femme réservée que j’étais. Voilà donc le premier acte que la nouvelle Olivia se devait de réussir. Ouvrir les cuisses à un inconnu pour démontrer à quel point elle était chaude et soumise.
    
    Malgré une certaine honte, je jubilais intérieurement en m’imaginant debout impudique, devant cet homme envers lequel je n’avais qu’un seul désir, celui d’être touchée. Doucement, je fis glisser un peu plus ma jambe gauche sur le côté et finalement un peu provocatrice, j’avançai la droite jusqu’à lui toucher le genou.
    
    — Magnifique.
    
    Ce "magnifique" était tant pour moi un compliment qu’un encouragement à poursuivre mon éveil.
    
    En cet instant, je me sentais plus belle et plus désirable que jamais auparavant.
    
    Sa main quitta la mienne et commença à caresser le côté de ma cuisse, de doux et longs va-et-vient, des plus agréables. Je ne souhaitais pas les voir s’arrêter, et pourtant Nicolas cessa, ce qui me sortit de l’alanguissement dans lequel j’étais. Nos regards se croisèrent, il me sourit de biais et je vis sa main se poser lentement sur mon mont, ses doigts se sont écartés comme pour former un éventail. L’auriculaire et l’annulaire ont commencé à gratter le bord de l’étoffe pour passer en dessous. Mon regard allait du sien au jeu de ses doigts et ainsi de suite. C’était bon de le sentir ainsi doucement prendre possession des lieux. Une fois les deux autres doigts passés, il serra le poing, je ne voyais plus que son pouce au dehors et je sentais mes lèvres chahutées par ce ...
    ... tissu, les écartant délicatement. Je tentais de soutenir son regard même si je n’avais qu’une envie, celle de fermer les yeux. Puis je sentis ses doigts progresser au cœur de mon intimité, deux, je crois.
    
    — Mais tu ruissellerais presque ma Chère.
    
    Dit-il d’un ton plutôt surpris, en effet difficile de cacher l’état dans lequel il me mettait.
    
    — Agenouille-toi.
    
    Je le laissais retirer sa main et m’exécutai. Je le vis alors porter ses deux doigts à ses lèvres bien en dessous de son nez. Il s’imprégnait donc de mes effluves puis les mit en bouche. Il me regardait tout en léchant ses doigts. Caricaturalement, j’avais l’impression d’être candidate à Top Chef et que mon plat était dégusté par un fin gourmet lol.
    
    J’attendais le verdict.
    
    — Décidément délicieuse ma chère Olivia, tu es un régal.
    
    Je fis un petit sourire malicieux en haussant les épaules, comme pour dire "ben oui évidemment". Il voulait que j’assume et bien j’essayais en tous les cas.
    
    — Il est temps de se détendre un peu non ? Enfin au moins pour moi.
    
    Il se tourna légèrement vers le guéridon qui était à côté, c’est là que je vis un petit pochon marron en forme de bourse, il l’attrapa et reprit sa position dans le fauteuil. Qu’y avait-il là-dedans qui puisse le détendre, je me demandais. Il desserra lentement le cordon et y plongea la main. Mes yeux étaient rivés sur l’ouverture, mi-inquiets/mi-rêveurs, car ce pochon était en velours et à la qualité des coutures, on pouvait aisément imaginer qu’à ...