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Un jeune homme à la capitale (11)
Datte: 24/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
... heure, nous statuerons sur votre cas. — Ma tante, me raconterez la suite. — Tu es tellement excité que tu risques d’être distrait. — Je vais me concentrer ma tante. — Alors, cesse de te caresser. — Bien ma tante. J’eus beau cesser de me caresser, mon sexe gardait sa belle vigueur. Il faut dire que mon cerveau s’était mis en marche et je vivais et revivais la scène qu’elle m’avait décrite. — Ma tante, me feriez-vous la même chose qu’à votre directeur ? Regardez, votre histoire m’a tant excité que je ne peux m’empêcher d’imaginer la scène. Je devais avoir un ton quelque peu suppliant, car elle sourit : — Je crois que je vais y être obligée, sinon tu ne seras pas en état d’écouter la suite... Elle se leva, et vint s’agenouiller entre mes cuisses, sur la moquette, et elle écarta les pans de mon peignoir. Elle me masturba un instant, ce qui n’était pas nécessaire, car je bandais fort. Puis elle avança la tête et prit mon sexe dans sa bouche. Et elle commença une fellation dont elle avait le secret. Je fermais les yeux. J’étais le directeur vautré dans son fauteuil, elle était la secrétaire ambitieuse, dans son tailleur impeccable, à genoux sur la moquette. Je revivais pleinement la scène et il ne me fallut pas longtemps pour exploser dans sa bouche. Elle m’appliqua le même traitement qu’au directeur puis se releva et me dit avec un sourire coquin. — Je crois que tu vas pouvoir entendre la suite. Elle éteignit le poste de télé et nous ...
... resservit une coupe de champagne. Je remettais un peu de décence dans ma tenue en refermant mon peignoir et en nouant ma ceinture. Puis une fois que ma tante se fut pelotonnée dans son fauteuil, elle s’inquiéta : — Alors ça t’a plu ? — Vous êtes embauché ma tante. — Tu n’es pas aussi vicieux que mon ancien directeur... Car le lendemain, je pensais que le rendez-vous avec le DRH, Imbert, avait pour but de me faire signer mon contrat. Une formalité en quelque sorte. — Toute la journée, j’avais attendu avec impatience, regardant souvent la pendule qui n’avançait pas. Puis enfin, vers 17h30, les collègues partirent et j’inventais un dossier important pour justifier que je reste après l’heure. J’attendais, ne sachant trop quelle attitude adopter. Attendre, frapper à la porte ? J’hésitais quand Mr Imbert arriva. Son surnom était « le Héron, dans l’entreprise, car il était assez grand, dégarni et maigre. Un échalas... — Bonsoir Brigitte. — Bonsoir Mr Imbert. — Nous avons rendez-vous avec Mr Livert, me semble-t-il. — C’est exact, Mr Imbert, mais il ne m’a pas précisé d’heure. Il ouvrit la porte du secrétariat de direction et alla frapper à la porte du directeur — Oui, entrez... Ah Imbert. Parfait, je suis à vous. Voulez-vous faire venir Melle Brigitte ? Je me levais et rejoignis Imbert. Ensemble, nous entrâmes dans le bureau de Livert et Imbert referma la porte. — Imbert, cher ami, je vous ai mandé, car je souhaite que vous entériniez une décision. Vous ...