1. Un jeune homme à la capitale (11)


    Datte: 24/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    Après le dîner, ma tante monta prendre une douche tandis que j’allais dans ma chambre mettre un peu d’ordre et prendre quelques notes sur mes activités de la journée pour alimenter mon futur rapport. Puis je revins dans le salon où je trouvais ma tante en peignoir. C’était très excitant de la voir ainsi. D’imaginer son corps nu...
    
    — Que dirais-tu, mon neveu de regarder un film en partageant une bouteille de champagne.
    
    — Avec plaisir ma tante. Mais que fêtez-vous ?
    
    Elle se leva et alla chercher une bouteille dans le réfrigérateur.
    
    — Rien du tout. C’est le vrai luxe de boire du champagne sans attendre une occasion particulière. Tu devrais te mettre à l’aise.
    
    Je retournai dans ma chambre et me déshabillai. Je mis mon peignoir et revins dans le salon. Ma tante était penchée sur la table basse où elle avait disposé deux coupes qu’elle emplissait. Sa position mettait en valeur sa croupe somptueuse moulée par son peignoir qui en fait était plus un déshabillé tant le tissu était fin bien qu’opaque.
    
    Nous nous installâmes confortablement en disposant deux fauteuils face au téléviseur. Entre les deux fauteuils se trouvait la table basse avec le seau à champagne. Nous triquâmes et ma tante alluma la télévision.
    
    Le film de la soirée était un navet appelé « Promotion canapé ». Un humour assez vulgaire, un scénario convenu, une intrigue prévisible. Seul point positif : le physique de l’actrice principale !
    
    L’avantage du film était qu’il était intellectuellement ...
    ... reposant. Après une journée de travail, je n’aurais sans doute pas apprécié pleinement un film de Bergman... Curieusement, ma tante dont j’avais appris à connaître la finesse d’esprit semblait se régaler et par moments éclatait de son rire cristallin.
    
    Le film terminé, je m’étonnais :
    
    — Ma tante, vous avez semblé apprécier un film que je vous aurais soupçonné de le classer dans la catégorie des navets.
    
    — Tu as raison mon neveu, cela ne vole pas haut. Mais il se trouve que cela m’a rappelé des souvenirs personnels.
    
    — Vous voulez dire que vous avez pratiqué ce genre de promotion ? Bien sûr... Je sais vos talents de manipulatrice. Nul doute que vous avez dû en user professionnellement.
    
    — Il n’y a pas de raisons de se priver d’armes dans le combat que peut être le monde du travail. D’autant que les femmes ne sont pas gâtées dans ce monde de machos. A travail égal, nous sommes moins payées et peu considérées. Alors la promotion est une lutte permanente. Pourquoi se priver de certains de nos avantages ? D’ailleurs, je crois que c’est la première fois que je jouais les Messaline...
    
    — Racontez-moi cela, ma tante, je vous en prie...
    
    — Et bien, c’était dans la compagnie d’assurance où je travaille encore. J’étais une secrétaire ambitieuse et je travaillais directement sous les ordres de la secrétaire de direction. Celle-ci, Christiane, avait été promue deux ou trois ans auparavant et déjà à l’époque, je pensais avoir le poste qu’elle avait obtenu, alors qu’elle n’était ...
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