1. Vacances en Mayenne (1)


    Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory

    ... libérer le membre turgescent et le prit en bouche. Je lui saisis la tête pour lui imprimer les va-et-vient et mon sexe devint vite recouvert de bave. Puis elle se releva.
    
    — Viens, trouvons un petit coin tranquille. je remballais mon engin, excité par la perspective à venir et on franchit un petit passage d’un talus pour arriver dans un petit champ à l’herbe pas très haute.
    
    Aussitôt Élie se mit à quatre pattes et retroussant sa jupe pour me montrer son fessier me lança :
    
    — Allez mon toutou, viens montrer à ta maîtresse ce que tu sais faire.
    
    « Je ne relevai pas l’affront mais m’approcha cependant et alors qu’elle regarda vers l’avant, je me défis de mon bermuda, m’approcha de son fessier, lui déchira sa culotte d’un geste rageur et m’enfonça en elle sans prémices. Elle lança un cri de douleur alors que je commençais déjà à la labourer. Je ne sais pourquoi, mais ce petit jeu me donnait une vigueur toute nouvelle. D’ailleurs, sa douleur avait vite disparu aux râles de plaisir qu’elle émettait plus que d’accoutumée.
    
    Cela m’encouragea à la besogner plus vite encore. Élie jouit très rapidement mais je ne m’arrêtais pas là. Si elle en voulait, elle allait en recevoir, j’avais bien compris le message. Elle m’avait atteint dans ma fierté de mâle. Je la maintenais à la taille et mon sexe, enduit de son plaisir, coulissait jusqu’à la garde. On entendait le claquement des fesses à chaque assaut. Élie repartit rapidement dans son plaisir qui allait crescendo. Et moi tout ...
    ... d’un coup de repenser à Mimi se faisant prendre par sultan. L’entendre jouir de cette façon me rappela la scène ou le chien, tout comme moi, la martelait par-derrière. Élie jouit une seconde fois et faillit m’emmener avec elle tant son vagin comprimait mon sexe.
    
    Je parvins à me contenir et continua à la besogner. Je trouvais dans son plaisir une nouvelle force pour accélérer la cadence mais pour aussi m’apercevoir que je ne tiendrais plus longtemps sur la distance. Je la sentis soudain se masturber le clitoris. Elle repartit dans son plaisir encore plus fort qu’avant et n’arrêtait pas d’en redemander en me lançant des insultes :
    
    — Oui... vas ? Y... remplis ta maîtresse... viens mon chien... Encore.....
    
    Je n’en pouvais plus et lançais mes dernières forces dans une ultime cavalcade quand elle céda la première en lançant un cri de jouissance rarement entendu. Cela était si fort en intensité que je jouis à mon tour en elle enfoncé entièrement pour bien me déverser au fond de son vagin à bout de force.
    
    Les bras d’Élie avaient lâché, et elle était penchée en avant encore soudée en moi. Je reprenais mon souffle et mes esprits avant de me retirer lentement. Elle ne bougea pas, restant dans cette position, et mon jus commença à s’échapper de sa fente qui faisait des bruits obscènes.
    
    Mon Dieu. J’étais crevé. Je ne sais pas combien de temps avait duré notre cavalcade, mais j’étais en sueur. Pour sûr, c’est pas tous les jours que je ferai cela. Élie finit par s’allonger dans ...
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