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Un soir au camping Marinella
Datte: 17/01/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Mln, Source: Hds
... vision éphémère d'un téton polisson, avant de jeter mon soutif à la foule. J'espérais l'envoyer assez loin pour qu’Anthony le rattrape mais ces machins-là ça vole mal et les zozos affolés du premier rang se ruèrent dessus pour se l’arracher. “Quelle idiote, ils l'ont vraiment arraché ces crétins.” Une pensée affreuse me traversa l'esprit : “Où est mon tee-shirt ?” Je ne savais même plus ce que j'en avais fait et je ne le voyais pas. "Bon sang, où est mon tee-shirt ?" Tandis que Tanya exagérait ses mouvements pour attirer la faveur du public, je dansais plus sensuellement, les mains fermement agrippées à mes seins dont plus aucun centimètre carré ne devait être révélé ce soir. Le public hurlait, chantait, dansait, applaudissait, sifflait. Certains avaient entamé un pogo. Combien de litres de bière avaient-ils avalé pour en arriver là ? Où était-ce seulement nos deux corps dénudés qui les mettaient dans cette transe ? Anthony, lui, tapait le rythme avec les mains, comme un applaudissement lent et continu. Je sentis soudain une présence dans mon dos. C’était l'animateur qui était de nouveau sur la scène. Il me serra et approcha la bouche de mon oreille : "Fais-le Marie-Hélène, écarte tes mains, c'est toi la plus jolie, tu mérites de gagner. Regarde Tanya, elle est plate c'est pas possible ça..." Sans que j’aie le temps de me défaire, il attrapa alors mes poignets, d'abord doucement puis fermement comme je tentais de résister. Je cédai et voici qu'il emportait ...
... mes mains vers le ciel, offrant mes seins nus à la vue de tous. Je dansais encore lentement, plus lentement que le rythme de la chanson. Mes tétons étaient durs et tendus, trahissant l'excitation qui m'avait saisie depuis quelques minutes. "Ecoute les, ils t'adorent." En effet le public scandait maintenant "Marie-Hélène ! Marie Hélène !" Ah, c’est ça qu’il faut faire pour qu’ils retiennent mon nom ? Il faut montrer ses seins ? Je plantai mon regard dans celui d’Anthony, qui n’essayait plus de se cacher. Là je le vis dans ses yeux : maintenant il bandait comme un taureau. La chanson se terminais et l'animateur avait lâché mes mains que j'avais aussitôt replacées en armure de fortune de ma pudeur perdue. Le DJ n'enchaîna pas de titre suivant. On attendait que l'homme au micro reprenne la parole. "Messieurs, pour Tanya, hourra !!!" Le foule cria. Les notes de "Seven Nation Army" comme la chantent parfois les supporters sportifs avaient commencé à se faire entendre parmi eux : "Pô... pôpôpô pôpô pôôoo..." "Et pour Marie-Hélène maintenant attention les gars on y va !!!" Ils explosèrent littéralement. "Pour Tanya ?!?!". Les mêmes cris. "Pour Marie-Hélène ???" Pareille folie. "Ah la la... impossible, l'applaudimètre les donne ex aequo, monsieur le DJ vous me le confirmez ?" Comme s'il disposait réellement d'un instrument de mesure, le disc jokey, un très jeune adulte aux cheveux longs noués dans la nuque et arborant une chemise hawaïenne hyper ringarde, ...