1. Un soir au camping Marinella


    Datte: 17/01/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Mln, Source: Hds

    ... cheptel.
    
    Anthony restait assis, tétanisé, les jambes serrées, comme pour retenir son sexe gonflé jusqu’à l’explosion.
    
    Je m’assis de nouveau sur lui, face à la foule. Tous devinrent silencieux, comme s’ils attendaient le moment crucial de ce show incroyable.
    
    Pour m’assoir comme je le voulais, j’avais dû, pour la première fois, écarter les cuisses. Tous ces hommes voyaient désormais mon intimité. Je mouillais beaucoup, le premier rang ne pouvait pas l’ignorer. Les jambes ainsi ouvertes, mes fluides s’écoulaient maintenant librement le long de mes cuisses.
    
    “Ecartèle-moi.” Ces mots-là parvinrent aux oreilles d’Anthony dans un souffle ardent comme il n’en avait jamais connu.
    
    Il enroulas ses jambes autours des miennes pour être certain que je ne puisse changer d’avis et m’échapper, et à son tour il écarta les jambes, m’obligeant à ouvrir mon sexe en grand, dont le rose fut ainsi révélé à l’assistance toute entière.
    
    Mon coeur battait. J’haletais comme une chienne en chaleur.
    
    “Maintenant touche moi comme un instrument de plaisir, fais moi jouir devant eux.”
    
    Je guidai ses mains : l’une sur mes seins, pour pincer l’accord, l’autre sur ma chatte, pour des percussions plus profondes.
    
    J’était nue et offerte à un inconnu qui me masturbait frénétiquement, sans pitié, fouillant brutalement mon sexe, mes jambes grandes ouvertes devant une foule de mâles surexcités. J’avais les jambes qui tremblaient, les orteils crispés. J’allais jouir de la façon la plus ...
    ... impudique, probablement une fois puis une autre s’il s’y prenait bien.
    
    Je rêvais que tous ces types me baisaient et me pilonnaient sans tendresse.
    
    Dans un silence religieux, que seuls mes gémissements de plaisir perturbait, je jouis à deux reprises.
    
    Au bout d’un moment à ce régime, je manquai de perdre connaissance et m’effondrai dans les bras de mon partenaire, morte de honte et de plaisir intense. A cet instant me parvint l’odeur du sperme : certains du public n’avaient pas résisté et avaient profité du spectacle pour s’offrir un instant solitaire, au milieu de la meute. Qu’allaient-ils raconter à leur chérie en rentrant…?
    
    Je restais sans force un instant, pétrifiée dans la pose la plus obscène qui soit, mes fluides coulant toujours entre mes lèvres vers mon anus. J’en voulais encore.
    
    * * *
    
    Même ce crétin d’animateur n’avait pas repris son micro. Il était resté près de nous sur cette scène devenue pornographique. Une auréole décorait son pantalon de toile claire au niveau de l’entre jambe. Le pauvre bougre n’avait même pas pu se soulager, son sperme avait coulé tout seul et formait une tâche ridicule.
    
    “Encore !”, réclamai-je en me hissant sur mon cavalier. Lui, assis sur sa chaise, aussi penché en arrière qu’il le pouvait sans risquer de tomber, les jambes écartées mais pliées pour rester plantées au sol, moi quasiment dans la même position, les pieds posés sur ses genoux, les cuisses encore plus écartées qu’avant, une main sur son épaule et l’autre tentant de ...