1. Je suis devenue sa pute (9)


    Datte: 15/01/2022, Catégories: Transexuels Auteur: Kruise

    Je vis le parfait bonheur avec mon Maître et son fils depuis plusieurs mois. Ils profitent de moi au maximum et j’en suis très heureuse ! Mais un jour, sans que je ne le vois venir, mon Maître m’annonce que c’est terminé entre nous. Nos activités quotidiennes commencent à soulever trop de questions dans le voisinage et il a peur que ses connaissances sachent ce qu’il fait avec moi. Il me donne donc des sacs avec mes vêtements et mon maquillage et me met à la porte.
    
    Je suis détruite moralement. Mon plus grand amour me rejette, et en plus, comme je lui devais tout, je n’ai aucune économie de côté pour me dépanner. Je me retrouve dans une chambre minable du quartier malfamé de ma région, pleurant sans arrêt et avec une boule d’angoisse au ventre, me demandant comment je vais survivre toute seule.
    
    Après quelques jours, je commence à analyser plus en profondeur tout ce qui s’est passé. Il a profité de mes talents et moi j’ai profité de sa queue et de celles de ses contacts, nous sommes tous gagnants ! Et je comprends que le fait qu’il n’est plus là pour me gérer n’enlève rien à mon talent et à ma capacité d’assouvir par moi même mes besoins de sperme, alors je me secoue et je me dis : « ça suffit, tu vas à l’extérieur maintenant pour te présenter par toi-même au monde comme la belle salope sexy que tu es ».
    
    Je déballe finalement toutes mes choses et je me mets aussi séduisante que possible. Je me promets qu’à partir de maintenant, lorsque je vais rencontrer des ...
    ... étrangers dans la nuit, que je ne vais jamais les décevoir, comme je faisais avec les relations de mon ancien Maître. Et que lorsque je vais marcher dans les rues, que je ne vais refuser rien à personne. Je dois leur obéir, la programmation que j’ai reçue de mon Maître m’y a préparée, et je vais la suivre, car je sais que c’est ça que j’aime et que j’en ai besoin pour être heureuse et épanouie dans la vie.
    
    Je me mets donc à déambuler dans les rues en me disant « OK sissy, laisse-les tous te baiser ». Pour être certaine de ne laisser aucun doute dans la tête de ceux qui me regardent, je m’adosse contre le mur d’un l’immeuble en montant un pied sur le mur de telle façon que mon genou s’avance en dehors de ma robe ou de mon manteau, dévoilant ainsi mes bas filets. Aussi, je mets souvent un doigt dans ma bouche pour le sucer, question d’allumer les mâles du coin.
    
    Lorsque la rue est trop tranquille, je regarde dans les fenêtres des appartements que je croise. Lorsque je vois un homme seul, je reste là à attendre qu’il me regarde et dès que c’est fait, j’exhibe mes seins en les caressant jusqu’à ce qu’il me fasse signe d’entrer.
    
    Sinon, j’entre dans le petit café du coin et je me dirige vers la toilette des hommes, en m’assurant d’être vue. Après quelques minutes, il y a toujours un ou deux hommes qui entrent dans le cabinet où je suis assise pour se faire sucer.
    
    Dans ce pauvre quartier, je rencontre des hommes vraiment étranges que je ramène chez moi pour me soumettre à eux et ...
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