1. La trahison (5)


    Datte: 14/01/2022, Catégories: Hétéro Auteur: miche1837

    Les aventures vécues avec Geneviève et Isabelle, si elles m’avaient redonné goût au sexe, elles ne m’avaient pas complètement satisfaite. J’avais le souvenir et la nostalgie des nuits avec mon ex, quand il me prenait et me faisait hurler de plaisir sous les coups de boutoir de sa verge vigoureuse. Néanmoins, je dois reconnaître les petites séances avec Isabelle, puis avec elle et avec Geneviève ne m’avaient pas laissé un mauvais souvenir. Je n’avais jamais auparavant fait l’amour aussi intensément avec des femmes, car les caresses furtives et les baisers volés entre adolescentes dans les chambres de l’internat n’avaient rien à voir avec ce que j’avais pu ressentir avec elles deux. Elles avaient su me porter au sommet de la jouissance, aussi je me promettais donc à l’avenir de ne laisser échapper aucune possibilité que ce soit avec des hommes ou avec des femmes. Maintenant que j’étais libre, autant en profiter au maximum.
    
    Cela faisait quelques jours que je n’avais pas revu mes deux copines. Il est vrai que la période de vacances touchait à sa fin et que les consultations avaient dû reprendre au cabinet, ne leur laissant que peu de loisirs. Je passais mon temps entre quelques balades à pied autour de la maison ou à paresser près de la piscine. L’isolement de la maison était tel que le plus souvent, je ne portais aucun vêtement et promenais impunément ma nudité, fière de mon corps et de ma silhouette. Quand le besoin devenait trop impérieux, je me satisfaisais en solo, sous ...
    ... la douche ou contrairement au premier jour, j’allais désormais jusqu’au bout de l’orgasme, soit à l’extérieur, étendue au soleil, car j’avais pris l’habitude de lézarder entièrement nue, ce qui facilitait la chose.
    
    Dans ce cas, les yeux mi-clos, je laissais mes mains parcourir mon corps, caresser mes seins, en étirer et pinçoter les mamelons, s’incruster entre mes cuisses, effleurer ma fente déjà tout humide et laisser mes doigts titiller mon bouton d’amour, s’incruster peu à peu entre les lèvres et pénétrer au plus profond à l’intérieur de ma chatte.
    
    Au bout de quelque temps de ce petit jeu, je ne tardais pas à laisser échapper quelque soupirs puis des râles de satisfaction.
    
    Cette après-midi, après avoir longtemps hésité entre un petit tour en ville pour un petit coucou à Isabelle et paresser au jardin, j’opte pour cette dernière solution. Je me dirige donc vers mon transat préféré, près de la piscine, mais au moment où je me prépare comme à mon habitude à quitter le bikini qui constitue mon seul vêtement, il me semble entendre un bruit de voiture. J’attrape en vitesse une petite veste de plage, m’en enveloppe et me dirige vers le devant de la maison. Une camionnette vient de se garer devant ; de toute évidence, une société d’entretien de jardins. Ceux-là, je les avais complètement oubliés, et pourtant, l’agence m’avait bien signalé qu’ils passaient régulièrement pour le jardin et la piscine ! Apparemment un seul passager dans le véhicule. La portière s’ouvre et un ...
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