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Vulcain S.A
Datte: 09/01/2022, Catégories: fh, extracon, vengeance, vidéox, confession, Auteur: Volnay-a, Source: Revebebe
... hall de mon immeuble. J’expliquai en quelques mots que partie pour faire des courses, Catherine ne serait là que d’ici un petit quart d’heure. Nous avions donc tout juste le temps de monter et de préparer la surprise que je lui avais réservée. Puis je me dirigeai vers mon appartement dont j’ouvris discrètement la porte, m’effaçant pour laisser mes invités y pénétrer. À leur habitude, Max et Sandrine entrèrent les premiers. Le reste du groupe leur emboîta le pas. Quand tout le monde fut à l’intérieur, j’appuyai sur un bouton qui commandait l’ouverture de la porte de notre chambre. Je renonce à décrire l’intense jubilation que me procurèrent les minutes qui suivirent. Il y eut des cris(celui de ma belle-mère, bien que particulièrement perçant, me fut une douce musique), des exclamations, les unes indignées, les autres ironiques, et quelques rires mal étouffés. Assez vite pourtant le silence se fit et tous les regards se tournèrent vers moi. Je m’étais préparé à ce moment et c’est d’une voix assurée que je débitais les trois phrases qui me suffirent à expliquer qu’ayant découvert l’infidélité de ma femme, j’avais décidé de la rendre si publique qu’elle ne pourrait que supporter tous les torts dans la procédure de divorce que j’allais engager. Ensuite, après avoir précisé que toutes paroles ou tous gestes menaçants de leur part entraîneraient une réactivation immédiate du piège que j’avais mis en place, j’annonçai aux deux amants que j’allai les libérer, mais ...
... qu’aussitôt délivrés, ils devraient quitter les lieux au plus vite et en silence. Ils me crurent d’autant plus aisément qu’en même temps que disparaissait le réseau dont ils s’étaient crus prisonniers, un mince rayon de lumière vint les frapper au milieu du front et ne les quitta plus jusqu’à ce qu’ils soient sortis, suivis de Sandrine, de Max et des autres spectateurs. Une fois ma vengeance assouvie, je m’aperçus que je n’éprouvais plus à l’égard de Catherine d’autre sentiment qu’une indifférence teintée de mépris. Il me parut donc inutile d’engager une procédure pour faute. Par avocat interposé, je lui proposai un accord dont l’article premier était qu’elle demande sa mutation. Elle l’accepta et nous divorçâmes par consentement mutuel. Quant à son amant, dès le lendemain de ces événements, il me téléphona pour me supplier de ne rien dire de sa liaison avec ma femme à son épouse légitime. La fortune personnelle de celle-ci lui assurait en effet un niveau de vie bien supérieur à ce que lui aurait autorisé son salaire de prof. Pour prix de mon silence, j’exigeai qu’il parte lui aussi pour un autre établissement. À la fin de l’année, ils quittèrent tous les deux le lycée. On ne sera pas surpris d’apprendre qu’on ne les vit pas à l’habituel pot de fin d’année, auquel pour ma part j’avais choisi d’assister sans prévoir qu’au cours de cette réunion, ma vie prendrait un tour nouveau. Après les discours officiels, profitant du brouhaha ambiant, Maud Frontignac, une brune charmante et ...