1. Ce qui se passe au club reste au club.


    Datte: 05/01/2022, Catégories: fh, extracon, candaul, grossexe, vacances, plage, hsoumis, fdomine, jalousie, hgode, coprolalie, Auteur: Ellian, Source: Revebebe

    ... Oui, il A-DO-RE l’histoire.
    — C’est… c’est très très bien…
    — Quand il va revenir et que je vais lui dire ça…
    — Oui… sûrement. Vous devriez peut-être aller le chercher ?
    — Oui, je reviens tout de suite. Vous restez là hein ! Bougez pas !
    — Pas de souci, à tout de suite !
    
    À peine a-t-elle le dos tourné que je me carapate. Folle et un mari : les gros seins annulent un des deux, mais pas les deux, faut être un minimum sérieux !
    
    Je vais prendre l’air.
    
    Il faudra bien que je lui parle à ma femme, qu’on parle. Demain, je lui parle.
    
    Je commence à avoir froid, je vais rentrer.
    
    Les gens ont l’air tellement heureux sur le chemin. Ça papillonne, ça se bécote. Et moi je suis seul là comme un con. À force d’être comme un con, je sens que vous allez vous dire que je le suis un peu, con. Non ?
    
    La porte n’est pas fermée à clé. Elle est sur lui, sur le lit. Elle le chevauche, complètement cambrée, les mains fermement appuyées sur son torse. Elle monte, descend, lentement, langoureusement sur son membre bien droit. Les yeux fermés, et de dos, ce n’est pas elle qui me voit en premier. Il sursaute et se redresse un peu. Elle le rallonge brutalement, d’une main sur son cou. Elle tourne la tête, me regarde, et reprend ses mouvements, comme si rien n’avait changé.
    
    — Tu peux t’approcher.
    
    Elle répète.
    
    — Viens plus près, tu la verras mieux rentrer.
    
    La bite déforme ses lèvres, les caresse à chaque passage. Elles palpitent, tremblent un peu.
    
    J’ai l’impression que ça ...
    ... l’excite que tu sois là. Il est plus gros.
    
    — Je vais…
    — Non !
    
    Elle contracte son sexe et ses cuisses sur la cocotte-minute, attrape les couilles d’une main ferme, tandis que l’autre serre le cou du puceau. Elle relève la tête en se mordant les lèvres.
    
    — Il est plein d’énergie, mais il n’est pas facile à dompter ! Il m’a déjà arrosée deux fois. Heureusement qu’il repart vite ! Maintenant que tu es là, je vais pouvoir me faire jouir.
    
    Elle libère le nœud. Son corps ondule à nouveau comme les vagues d’une mer étale. Le vent se lève, sa respiration s’accélère. Quand elle se relève, je vois les flots couler le long de ses cuisses et du mât qui disparaît à nouveau bien vite dans les profondeurs. Ces sons lointains, imperceptibles, perdus dans l’océan se font plus clairs, plus forts, plus perçants. Lui est immobile. Il subit la déferlante, tremblant de peur ou bien de plaisir. Il est de toute façon perdu, il ne peut échapper au tsunami. Elle saisit son visage à deux mains et donne des coups de cul pour se perforer encore un peu plus loin. Prise dans la tempête, elle se précipite en son cœur pour que tout s’arrête, enfin.
    
    — Regarde-moi jouir !
    — Je te regarde.
    
    Je lui ai répondu. Est-ce que j’ai accepté ?
    
    Elle crie, elle hurle, presque un sanglot. Arrivée au port, elle dévoile le mât, intact, fier d’avoir traversé l’épreuve. Avec le peu de force qu’il lui reste, elle prend le gland en bouche. La bite se contracte instantanément, en spasmes réguliers. Jusqu’à la ...
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