1. Ce qui se passe au club reste au club.


    Datte: 05/01/2022, Catégories: fh, extracon, candaul, grossexe, vacances, plage, hsoumis, fdomine, jalousie, hgode, coprolalie, Auteur: Ellian, Source: Revebebe

    ... succubes. Ces tentatrices aux cheveux ardents et au corps brûlant. Leurs petites ailes repliées dans le dos, elles sont deux à se renvoyer ma tête comme une balle de ping-pong, leur poitrine démesurée remplaçant avantageusement la raquette. Leurs mains parcourent mon corps : deux, quatre, huit, bientôt mille, elles frôlent, caressent, palpent la moindre parcelle de mon corps. Elles se réunissent en une seule, aussi douces que puissantes, qui se concentre sur mon sexe. C’est tout à la fois : une main, une bouche, et tous les orifices du péché. Les sensations sont infinies : j’en tremble ! Attendez, non. C’est le sol qui commence à trembler. De plus en plus violemment. Est-ce leur rire qui résonne ? Non, c’est autre chose. Ça se rapproche. Derrière. Un taureau charge dans notre direction.
    
    — Vite ! Courez !
    
    Elles ne bougent pas ni n’interrompent leurs charmes. Il se rapproche. Il est plus près, plus imposant. Bien plus imposant qu’il ne le devrait. Il n’est pas juste plus près, il grandit ! Je suis obligé de les pousser, de me libérer de leur étreinte. ...
    ... Je cours, aussi vite que je peux. Je me retourne. Il va me rattraper. Ses pattes arrière deviennent des jambes, celles avant des bras de colosse. Une deuxième queue lui pousse, mais devant. Elle aussi grandit déraisonnablement : bientôt de la taille d’un bras. Le gland rouge comme la braise pointe dans ma direction. Je redouble d’efforts. Je peux lui échapper. Une chaîne de fer m’attrape une cheville et me fait trébucher, la deuxième m’empêche de me relever. Deux autres liens m’écartent les bras. Je décolle du sol à chacun de ses pas. Les vibrations paralysent mon cœur. Je commence à suffoquer. Il est contre mon anus, il force l’entrée cherche à écarteler mes chairs. Il va me perforer, me défoncer sauvagement.
    
    — Chéri, Chéri ! Calme…
    — Je… je….
    
    Mon visage entre ses mains chaudes, elle me câline tendrement.
    
    — Encore ce rêve ?
    — Oui…
    — Ça fait plus d’un an maintenant. Tout va bien… Paolo est là.
    — E si, tutti va bene !
    
    Derrière moi, dans le lit, Paolo saisit mes hanches et enfonce sa queue tout au fond de mon cul.
    
    — Noooooooooooooooooooon ! 
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