1. Ce qui se passe au club reste au club.


    Datte: 05/01/2022, Catégories: fh, extracon, candaul, grossexe, vacances, plage, hsoumis, fdomine, jalousie, hgode, coprolalie, Auteur: Ellian, Source: Revebebe

    ... C’est bon pourtant, tu sais. Allez, il va se retenir…
    — Non, c’est non !
    
    Elle s’approche, joue les panthères à quatre pattes sur le lit.
    
    — Allez chéri… j’ai envie…
    — Non…
    — Chéri… Je te l’enlève après, promis.
    
    Elle caresse mes lèvres avec les siennes. Elle fait signe à Paolo de s’approcher. Il a libéré son sexe. Il n’est plus qu’à quelques centimètres. Elle dépose un baiser sur le haut du gland. Un coup de langue, bien humide.
    
    — Elle est bonne, chéri, tu vas voir. Fais-moi confiance, goûte.
    
    Elle joue à s’écarter les lèvres sur l’extrémité bien ronde, sans jamais dépasser la ligne la plus sensible. Quand elle se recule un peu, elle dépose le bout de langue sur le petit trou d’où perle une goutte de rosée.
    
    — Son jus est bien salé, c’est prometteur. Allez… Approche-toi…
    
    Elle m’embrasse en profondeur, me partage les saveurs de sa glace pour me mettre en appétit. Sa langue vient chercher la mienne : elles dansent autour du cône, se mélangent, se séparent. Je ne sais plus ce que je goûte. Je ne veux pas savoir. Mes lèvres l’ont touché, rencontrent les siennes. Ce n’est pas lui, c’est elle. Le goût est plus fort, mais c’est toujours elle. Oui, c’est elle, ça ne peut pas… Elle m’appuie légèrement sur la nuque. Je ne peux plus nier. C’est entré. C’est gros, ça palpite, ça gonfle encore dans ma bouche. Elle me conduit, je suis son rythme.
    
    — C’est bien, mon chéri. Tu vois, c’est pas si mauvais. Tu fais ça très bien, mais il faut m’en laisser un ...
    ... peu.
    
    Cette fois elle vient rechercher dans ma bouche tout ce que j’ai aspiré de son amant.
    
    — Ta bouche a un bon goût de bite. Viens, baise-moi, Paolo.
    
    Elle s’allonge sur le lit, les cuisses ouvertes, la chatte béante. Le buffle prend place, comble le vide. Il cogne sauvagement de toute sa puissance. Elle l’entoure de ses jambes pour stabiliser les assauts. Je vois cette énorme queue qui élargit la fente de ma femme. Comment fait-il pour la rentrer de tout son long ? Les boules claquent comme un pendulier.
    
    — Viens, chéri, vient m’embrasser !
    
    Je ne lâche plus ses lèvres. Elle gémit sans retenue. De plus en plus fort. Son souffle est brûlant. C’est la bête qui va faire jouir ma belle, mais c’est moi qu’elle aime ! Elle crie sa jouissance. Je lape ses lèvres, sa langue, sa bouche comme pour récupérer tout ce plaisir qui s’échappe.
    
    Elle me fait signe. J’ai compris. Il s’est retiré. Moins hésitant je lèche le nectar de ma reine sur le sucre d’orge. Il m’attrape les cheveux et s’enfonce en moi. Il pilonne sans plus de douceur ni moins de force qu’il ne le faisait tout à l’heure dans un autre trou. Soudain, il me libère. J’assiste aux premières loges, au feu d’artifice qui dépose ses gouttes brillantes et épaisses sur le corps offert, du nombril jusqu’aux joues. Elle joue avec le liquide lacté, le faisant couler sur ses seins ou le retenant de l’index, avant de me l’offrir en dessert. Blotti contre elle, je déguste ses petites fraises à la crème.
    
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    J’adore les ...