1. Kimiko, jeune en quête d'elle-même (8)


    Datte: 29/12/2021, Catégories: Lesbienne Auteur: Illégitimes

    J’ai du mal à reprendre mon souffle et à me redresser tant je suis épuisée par ce que vient de me faire vivre Kairi. Mais je me fais violence pour venir à sa rencontre alors qu’elle se relève et s’exfiltre de mon entrejambe. Je l’embrasse tendrement, joignant mes lèvres aux siennes avec douceur et délicatesse avant d’essayer de la faire pivoter pour qu’elle soit à son tour sur le dos. Enivrée par le plaisir qu’elle a fait monter en moi avec ses caresses, ses baisers, ses assauts fougueux et passionnés, je porte toute mon attention sur sa poitrine. Je m’essaye alors à une pratique nouvelle pour moi, mais ce grain de beauté, son corps svelte et doux m’appellent de tous leurs mots. Je viens laper l’extrémité érogène de ses attributs comme s’il s’agissait de là d’un dessert des plus savoureux dont je ne peux me passer. Au moment où ma fièvre se calme, je perçois les petits cris plaintifs de mon amie qui savoure avec délectation le traitement que je lui prodigue.
    
    J’éprouve un plaisir nouveau, celui de faire plaisir. Jamais je ne me suis sentie aussi excitée et euphorique en faisant du bien à une autre personne. En réalité, j’ai envie par-dessus tout de lui rendre la pareille, même si ce n’est vraiment pas gagné. Plus encore que lui faire plaisir, j’ai véritablement envie d’elle. Que cela signifie que je glisse sur la pente de ma sexualité pour me retrouver dans un lieu inconnu, je m’en fiche bien. En ce qui me concerne à cet instant, c’est Kairi et son plaisir qui ...
    ... m’intéressent.
    
    J’attrape du bout des doigts le bouton de son pantalon en jean pour libérer ce carcan de tissu robuste et le faire glisser sur ses jambes afin de le retirer. Je le laisse tomber à côté du lit à son tour avant de laisser filer mes doigts sur ses jambes comme une pianiste le ferait sur son clavier. Je n’ai pas encore la partition en tête et j’allais sans doute jouer quelques faux accords, mais je me dois bien d’essayer de lui rendre la pareille malgré mon inexpérience. C’est une bien étrange symphonie qu’elle a jouée avec mon corps quelques instants avant, mais l’idée de parvenir à son niveau de maestria me laisse pantoise.
    
    Kairi ne porte pas de culotte comme moi. Ce qui se dévoile à mes yeux n’est autre qu’un string. Je ne suis pas innocente au point de ne pas savoir de quoi il s’agit je vous rassure, mais je n’en avais jamais vu d’aussi près sur une personne. Le tissu ne fait que masquer son pubis, épousant les contours de ses hauts de cuisses, glissant en arrière en soulignant parfaitement ses deux fesses. C’est très sexy en réalité et pas si vulgaire qu’on me l’avait dit. Bien au contraire, cela ne me donne que plus envie de lui retirer. Je veux essayer quelque chose que j’ai déjà vu dans hentai une fois. Je m’approche doucement de son entrejambe pour me saisir du tissu avec les dents afin de le retirer d’une façon originale. Cependant, le manque d’expérience parle assez vite et alors que je pense me saisir uniquement du string, j’entends Kairi pousser un petit cri ...
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