1. Le cygne noir (8)


    Datte: 13/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Dante67, Source: Xstory

    ... mouvement de poignet, et l’extrémité du fouet sembla disparaître tandis qu’un claquement semblable à un coup de feu retentit. Le bruit avait été assourdissant, et Svetlana ouvrait maintenant des yeux écarquillés. À cet instant, elle n’était plus tout à fait certaine de sa position.
    
    — Un souci ?
    
    L’assemblée rigola doucement.
    
    — Pas encore, Monsieur.
    
    Il continua son lent mouvement tel un métronome, et comme la fois d’avant, décrivit un geste brusque. Elle ne sentit qu’un léger mouvement d’air devant elle et constata qu’il venait d’éteindre une des bougies qui se trouvaient à ses pieds ; elle en fut très impressionnée.
    
    L’assemblée également sembla apprécier le spectacle, et quelques applaudissements se firent entendre.
    
    Von Rothbart continua son mouvement en se rapprochant tout doucement, et étendit son bras un peu plus en avant. Désormais, à chaque passage vers le centre, l’extrémité de la lanière léchait sans douleur la peau de Svetlana. C’était comme des pichenettes, et au moment où elle pensa qu’il pourrait finir par la chatouiller s’il faisait la même chose sur ses côtes, un autre mouvement furtif du poignet déclencha une vive morsure à l’intérieur de sa cuisse. Elle étouffa un cri. Ce qui venait de se produire était incroyable à ses yeux : elle avait ressenti une sorte de décharge électrique intense et localisée. Lorsqu’elle regarda l’endroit incriminé, elle ne vit qu’un petit trait sur sa peau, presque un point. La sensation était celle d’une piqûre ...
    ... douloureuse. Elle retrouvait son souffle que déjà une autre morsure lui attaquait la cuisse opposée, respectant une symétrie parfaite.
    
    Ce jeu continua longtemps. Les coups de fouet pleuvaient en suivant une progression lente et symétrique le long de son corps. Il monta doucement le long de son ventre pour continuer son dessin sur ses seins qu’il fouettât chacun de chaque côté, l’obligeant parfois à se décaler légèrement d’un côté ou de l’autre pour rester précis. Il redescendit au centre de son ventre et parvint même à donner quelques coups – plus mesurés – sur ses grandes lèvres, puis il recommença son circuit jusqu’à ce qu’une ligne de zébrures rouges se dessinât peu à peu sur le corps torturé.
    
    De son côté, Svetlana avait transformé la douleur. Elle était montée petit à petit, et tandis qu’elle fermait les yeux, chaque décharge augmentait son plaisir. Ce n’était pas un plaisir simplement cérébral, mais bien un plaisir physique, comme une progression lente vers un orgasme global de tout son corps. Elle se sentait flotter, elle était bien, elle ne comptait plus les coups, elle s’enveloppait dans sa douleur, dans ses coups de fouet comme elle l’aurait fait d’une couverture. Elle sentait la chaleur sur sa peau, et cette sensation nouvelle était enivrante. Et puis... le fouet s’arrêta. Elle ouvrit les yeux.
    
    Von Rothbart s’avançait vers elle. Lorsqu’il fut arrivé à son niveau, il inspecta sa chatte : elle ruisselait littéralement. Des gouttes de cyprine pendaient de sa vulve ...
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