-
Le projet artistique (48)
Datte: 11/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... et je ne tenais que difficilement debout. Je ne me voyais pas rentrer dans cet état. Bertrand dut se dire la même chose : — Oh la vache. Ça tourne. Francky, je peux dormir ici ? — Hein ? Euh ouais ouais Bébert. Toi aussi Paulo ? T’as pas l’air bien frais. — Euh, non. Pas frais en effet. — Je dois avoir deux couvertures en plus, mais faudra dormir par terre. François étala les couvertures. Il faisait bon chez lui, donc je pris le parti de m’en servir comme matelas. — Elle tenait mieux la bière que nous, la petite Gitta, se rappela François. — Ouais, elle avait un peu la tête qui tournait quand elle nous a fait ce super strip-tease. Je voyais à peu près à quoi pouvait ressembler le corps de Gitta, mais invariablement, c’était celui d’Elisa qui s’imposait devant mes yeux. Mon sexe bandait dur, je le changeai de place pour qu’il puisse au moins s’étaler le long de mon ventre. — Tu veux te branler Paulo ? me demanda Bertrand. — Heu, non, j’avais besoin de me mettre à l’aise, chuchotai-je. — Pas la peine de chuchoter, je suis juste à côté, intervint François. Parce que t’aurais envie de te palucher mon Bébert ? — Bah, là, je vais pas dormir sur une béquille comme celle-là. Il plaqua son pantalon sur son pubis, on put voir son sexe allongé le long de sa cuisse. — Ah, ben, j’ai la même, dit François en nous montrant son entrejambe. Nous n’en pouvions plus tous les trois. Les bières bues levèrent quelques inhibitions et je proposai aux ...
... gars de se branler pour pouvoir dormir. Ce fut François qui sortit sa bite en premier et se palucha devant nous, allongé sur son matelas posé à même le sol. Je me joignis à lui et extirpai mon sexe de sa prison, il se déploya à la verticale. Je commençai alors à me faire du bien. Les yeux fermés, j’entendis Bertrand maugréer un peu puis libérer sa queue lui aussi. Je sentais le plaisir monter tranquillement quand je perçus des murmures : — Je vous entends. Je pensais pas que vous alliez rester en arrêt devant ma queue. D’habitude, c’est les poulettes qui ont cette réaction. — Bah, on voit pas ce genre d’engin en pleine action tous les jours, me répondit François. Mais au fait, elle a pas eu peur Elisa ? — Non, pas du tout. Elle a été surprise par la taille, mais plutôt agréablement, il me semble. — Sacré tempérament, jugea Bertrand. — Bah, votre Gitta est pas mal non plus. Je leur racontai les frasques de l’Allemande avec ses Italiens. Ils ne connaissaient pas cette partie de l’histoire. Ils bandèrent et se branlèrent encore plus. — Je comprends mieux pourquoi j’avais trouvé sa pipe si bonne, se souvint François. — Ouais, une vraie experte. Et toi, Elisa, elle t’a sucé ou pas ? — Non, mais je crois qu’elle ne rechignerait pas à le faire. Et si sa langue est aussi agile quand elle embrasse que quand elle suce... — Je me ferai bien pomper le dard, moi, se plaignit Bertrand. — Ouais moi aussi. Dommage qu’on soit qu’entre mecs. Il nous manque une ...