1. Les vacances de Laure (2)


    Datte: 10/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: M. de Seingalt, Source: Xstory

    ... François, nu dans la cabine, le visage levé et les yeux fermés, laissant l’eau chaude cascader de son front à ses pieds. Laure, tétanisée, ne bougeait pas, et profitait du spectacle.
    
    Enfin, François ferma le robinet, fit coulisser le panneau qui fermait la douche et en sortit. C’est à ce moment qu’il l’aperçut et s’immobilisa, totalement paralysé, le visage confus.
    
    — Laure ? Mais, je... vous... excusez-moi... qu’est-ce que...?
    
    Et il attrapa une serviette pour cacher son sexe, les yeux rivés au sol, totalement déboussolé.
    
    — Ne te gêne pas pour moi, dit Laure avec un sourire, je passais dans le couloir, je me suis dit que je pourrais venir jeter un coup d’œil.
    
    — Mais... enfin je veux dire... vous êtes dans ma chambre. Vous ne pouvez quand même pas...
    
    — Je ne peux pas quoi ? Tu es gonflé ! Hier soir, toi, tu ne te gênais pas non plus pour me reluquer les fesses, n’est-ce pas ?
    
    À ces mots, le visage de François se décomposa, et le rouge lui monta aux joues.
    
    — Ne t’inquiète pas mon chéri, je sais que tu me regardes depuis des jours. Ça ne me déplaît pas, tu sais. Pas du tout même. Mais tu n’as pas de petite amie, un beau jeune homme comme toi ?
    
    — Euh, non... en fait je n’ai jamais, enfin je veux dire...
    
    — Tu es puceau ?
    
    — Oui, murmura-t-il.
    
    — Tu es trop mignon. Il va falloir qu’on en parle tous les deux alors.
    
    En disant ces mots, Laure traçait du bout de l’ongle un sillon sur la poitrine de François, et de l’autre main saisit la serviette ...
    ... dont il cachait son bas-ventre, et tira d’un coup sec, le dénudant totalement.
    
    — Et bien mon chéri ! Comme je disais, tu es gonflé !
    
    Devant elle se dressait un pénis en pleine érection, et quel pénis ! La hampe n’était pas beaucoup plus épaisse, mais elle était bien plus longue que celle de son mari ou des quelques amants qu’elle avait connus. Elle ne put se retenir d’y poser les doigts, et de décalotter le sexe pour en faire jaillir un gland gonflé à en craquer. Elle commença à faire coulisser ses doigts le long du membre frémissant.
    
    — On t’a déjà fait ça mon chéri ?
    
    — Non, jamais, répondit-il d’une voix étranglée.
    
    — Laisse-toi aller, profite, murmura-t-elle.
    
    Puis elle accéléra progressivement sa masturbation, en se rapprochant de François jusqu’à ce que son gland touche presque le tissu de sa robe. Elle sentait la respiration saccadée du jeune homme, et son cœur à elle battait la chamade. Elle savait bien qu’il ne résisterait pas longtemps, alors elle pencha son visage vers lui, approcha ses lèvres de son oreille, et lui susurra :
    
    — Viens, jouis, montre-moi comme tu as envie de moi.
    
    À ces mots, le garçon eut une sorte de hoquet, son sexe se contracta dans la main de Laure, et il se mit à éjaculer de manière incontrôlée. Quelques jets de sperme jaillirent de son gland turgescent et vinrent s’écraser sur la robe au niveau du pubis, laissant d’épaisses traînées blanches sur le bleu de l’étoffe. Le sperme continuait à émerger, mais de manière de plus en ...