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Les vacances de Laure (2)
Datte: 10/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: M. de Seingalt, Source: Xstory
... leur équilibre sur la planche avant de chuter lourdement dans l’écume. Laure se prépara quelques tartines, qu’elle grignotait pensivement quand Constance la rejoint. Sa soirée bordelaise avait manifestement été un succès, à en juger par son humeur joviale. Elle ne cessait de parler, de tout et de rien, et avait interrompu son monologue à peine assez longtemps pour que les deux femmes se mettent en maillot de bain et se retrouvent allongées au soleil sur le bord de la piscine. Il était trop tôt pour y piquer une tête - l’eau n’était pas chauffée -, mais le soleil était en revanche bien assez haut dans le ciel pour inviter au farniente et au bronzage. Pendant que Constance continuait à pérorer, Laure entendit la grille d’entrée de la villa s’ouvrir, et aperçut François torse nu, la combinaison de surf roulée sur la taille, pieds nus, qui rangeait son vélo et sa planche. Grâce à ses grandes lunettes de soleil et au chapeau à vaste visière qui couvraient son visage, elle pouvait observer le garçon sans que ni lui ni sa mère ne s’en rendent compte. Tout en répondant “oui...”, “non, c’est vrai ?” ou “ah bon ?” de temps à autre pour que son amie ne réalise pas trop qu’elle n’absorbait pas une miette de la conversation, elle détaillait le corps du jeune mâle. Elle l’avait bien sûr vu maintes fois en maillot de bain, mais elle le regardait maintenant avec un regard différent: elle imaginait ses mains sur le ventre plat, sur les pectoraux quelque peu poilus, sur les bras musclés ...
... par le sport. Et elle sentit à nouveau une douce chaleur se répandre dans son bas-ventre, et croisa les jambes pour ne pas risquer d’exposer aux regards l’humidité qui suintait de son ventre. François disparut dans la maison, mais quelques minutes plus tard, elle l’aperçut à travers la vitre de sa chambre, qui donnait en plein sur la piscine. Le garçon essayait manifestement de rester discret, mais le sujet de son intérêt était évident. Toujours cachée derrière ses lunettes de soleil, Laure pouvait vérifier de temps en temps qu’il était toujours là, et il restait en effet bien immobile, à la reluquer. Quand le poisson mord, se dit Laure, il faut le ferrer. Et elle entreprit de croiser et décroiser les jambes, de se passer de la crème solaire sur toutes les parties exposées de son corps, d’aller régulièrement plonger dans la piscine pour en ressortir, ruisselante, sachant bien que son maillot de bain mouillé laissait apparaître par transparence les aréoles de ses seins. Et pendant tout ce temps, se croyant invisible, François matait. Je me demande s’il se branle, pensait Laure. Et l’image était si forte qu’elle laissa une main glisser entre ses cuisses et un doigt presser brièvement contre son clitoris, geste furtif qui, si François l’avait vu, aurait sans doute suffi à déclencher une réponse positive à la question qu’elle se posait un instant plus tôt. Elle n’eut toutefois pas l’occasion d’aller plus loin, car le portable de Laure se mit à sonner et la sortie ...