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Nana (11)
Datte: 02/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
... bassin. La pression de ses sphincters autour de ma queue est incroyable, j’ai l’impression que ma bite va se faire broyer. Mais c’est un délice, autant pour la sensation que pour le simple fait de la déflorer. En fait, ça n’est pas la défloration en elle-même qui me procure le plaisir, c’est le fait que ça soit avec elle, qu’elle l’ait préservée pour moi. Mais ces pensées s’évaporent rapidement, chassées par le plaisir charnel d’être planté dans son cul. Mes doigts glissent sur ses hanches que j’agrippe et je donne de petits coups. Elle grogne de plaisir, filmant le tout, immortalisant le plaisir qu’elle prend à se faire enculer. J’accélère, le rythme n’est pas incroyable, mais il est soutenu, méthodique, c’est un peu moins serré, mais toujours divinement bon. Une fois le désir calmé, j’ai envie de la voir, de l’avoir bien en face de moi. Je la retourne sans la déculer et elle se retrouve sur le dos. Mes mains se calent derrière ses genoux et je maintiens ses jambes en l’air, repliées, pour contempler un paysage merveilleux. Ses yeux glacés sont mi-clos, mais brûlent de plaisir, à moitié planté et à moitié perdu dans les miens, sa bouche est entrouverte alors qu’elle gémit plus fort encore. Je m’en aperçois en même temps que je réalise que j’ai accéléré la cadence, lui baisant le cul de façon bien plus pêchue. Mon regard se saoule de chaque seconde de cette merveille. Elle maintient toujours le stimulateur clitoridien bien en place, ses doigts crispés dessus, alors que ...
... son autre bras est étendu sur le côté, le poignet relevé pour se filmer, approximativement, j’imagine. Je la prends encore, encore et encore, fondu dans l’instant, tout à elle comme elle est toute à moi. Comme avec sa mère, nos regards se quittent à peine. Je relâche ses jambes qui s’enroulent autour de ma taille, couché sur elle, j’ai le front contre le sien, son visage entre les mains. — Anaïs... Anaïs... Je t’aime... Ça m’a échappé. Et au moment où je réalise que les mots sont sortis de leur propre gré, je me rends compte que je ne le regrette pas, que je les pense. Je suis soulagé, sans vraiment savoir pourquoi, même si une pointe d’appréhension vient refroidir toute cette chaleur. La peur de l’effrayer, de gâcher ce que nous avons construit. Je ralentis, jusqu’à presque quasiment m’immobiliser. — Je t’aime... Moi aussi, je t’aime... Et nos lèvres se jettent les unes sur les autres. Un baiser lent, lui aussi presque immobile, long. Il dure quelques secondes, le ressenti m’amène à penser qu’il dure une heure. Ses lèvres quittent les miennes et son visage s’enfuit dans le creux de mon cou, je continue de l’enculer, vigoureusement, amoureusement. Elle me mord parfois l’épaule, je la serre alors plus fort, jusqu’à ce qu’elle jouisse. La première fois par le cul, prise des mêmes convulsions, laissant échapper les mêmes cris furieux de plaisir. Au cours de l’orgasme, je sens ses sphincters se serrer fortement tout autour de ma queue, la presser et précipiter mon ...