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Nana (11)
Datte: 02/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
... vais pouvoir en faire et finis par poser mes lèvres dessus. Je l’embrasse, chastement d’abord, avant d’y enfoncer ma langue. Un petit "Oh !" d’étonnement s’échappe de sa gorge avec une pointe de plaisir. Le bout de ma langue tournoie avec minutie et mes doigts s’enfoncent un peu dans ses fesses. Je la retire, embrasse son anus et recommence, alternant ainsi entre baisers et coups de pioche langoureux. Anaïs semble apprécier le traitement au vu de ses orteils qui se plient et se détendent, elle a le même intérêt pour l’anal que sa mère. L’impatience montant, j’abandonne mes baisers et fais couler sur sa petite fleur quelques jets de lubrifiant. Je n’ai pas envie de la traumatiser pour sa première sodomie et je déteste quand c’est trop sec. J’enfonce ensuite un doigt, progressivement jusqu’à la jointure de mon poing. Habituée et amatrice de plugs anaux, des petits soubresauts de plaisir accompagnent ma défloration. Je la laisse s’habituer quelques instants avant de bouger d’un va-et-vient lent, elle gémit toujours. Ce sont des soupirs plus longs qu’à l’accoutumée, plus profonds. C’est assurément une expérience nouvelle et plaisante pour elle comme pour moi. Une fois que son anus s’est relâché, j’enfonce un second doigt et réitère, la préparant avec l’index et le majeur. Jusqu’à ce que j’aie le sentiment qu’elle soit prête. — Nana, ma chérie, tu penses que je peux y aller avec ma queue maintenant ? — Oui, j’attends que ça... — T’es irrécupérable, mais je ...
... t’adore. — Je t’adore aussi... Je retire mes doigts poisseux et lubrifie mon sexe avec, surtout la pointe. Je le pose contre l’œillet rose et une bouffée de désir électrise tout mon corps. Le simple fait de sentir les ridules de son anus contre mon gland m’excite alors je pousse, doucement, tout doucement. La première partie du gland rentre facilement, mais les premières résistances, même si le mot est fort, apparaissent assez vite. Anaïs ne bronche pas pour autant, ses orteils recroquevillés, je pousse un peu plus. C’est serré. Plus que ce que je n’ai jamais connu et je n’ai même pas l’entièreté du bout de mon sexe d’enfoncée. Le désir revient par vagues dans le creux de mon ventre, pulse de plus en plus violemment à chaque millimètre. Je presse un peu plus, une note plus élevée du côté d’Anaïs, j’ai peur de lui faire mal, mais ça va, c’est du plaisir. Mon gland y est enfin, la chaleur de son cul n’a rien à envier à celle de sa petite chatte, je continue, elle grogne encore, aucune douleur à l’horizon. Je poursuis ma progression, je suis à mi-queue et toujours rien, je pousse d’un coup pour enfoncer le reste et ça la rend encore plus sonore, mais toujours pas de douleur. — Ça va comme ça ? — Oh putain c’est... Woaw. Juste woaw. — Ah ouais ? — Oui... J’ai une espèce de chaleur dans le corps, comme un feu très grand, mais très doux. — Ah oui effectivement... Dans ce cas... Je ne lui laisse pas le temps de s’habituer à ma présence, je commence à remuer du ...