1. Le cocu philosophe


    Datte: 02/12/2021, Catégories: fhhh, grp, cocus, nympho, grossexe, vengeance, Oral pénétratio, Partouze / Groupe yeuxbandés, nostalgie, Humour extraconj, Auteur: Jimmychou

    Je venais de rencontrer mon vieux copain Philippe, et ce qu’il m’avait révélé m’avait fait me replonger dans mes souvenirs d’enfance. Association d’idées toute personnelle alors que le visage avenant de mon oncle Pierre s’insinuait dans mon esprit.
    
    J’ai toujours été le chouchou de Pierre, le frère aîné de maman. Né dix ans avant sa sœur, célibataire indécrottable, il n’avait jamais voulu quitter sa région natale, restant auprès de mes grands-parents jusqu’à leur mort. C’était chez eux que je passais la plus grande partie de mes vacances étant enfant.
    
    À chaque fois que je me rendais dans leur grande maison perdue dans la campagne, je me faisais un plaisir de revoir tonton Pierre. Il était toujours là à m’attendre, quelle que soit l’heure à laquelle nous arrivions, et j’étais le premier qu’il serrait dans ses bras.
    
    Mon oncle était une véritable encyclopédie vivante. Professeur de sciences naturelles, il me consacrait la majeure partie de ses vacances, fier et heureux de partager avec moi ses nombreux hobbies. La pêche et la cueillette des champignons n’avaient aucun secret pour lui. Il aimait aussi m’emmener en balade pour observer les oiseaux. J’avais l’impression qu’il les connaissait tous, ainsi que les étoiles que nous admirions ensemble dans le ciel nocturne. Les moments partagés avec Pierre étaient pour moi un pur bonheur.
    
    Malheureusement, aujourd’hui, il ne me reste plus grand-chose de ce que tonton Pierre souhaitait tant me transmettre et je ne peux plus ...
    ... compter sur lui pour raviver mes souvenirs, car il nous a quittés brutalement il y a quelques mois.
    
    Il y a néanmoins une partie de ce qu’il m’a enseigné que je n’ai pas oubliée. Ce sont les aphorismes dont il se mit à m’abreuver dès que j’eus seize ans.
    
    Mon oncle était misogyne et il ne s’en cachait pas. J’avais questionné ma mère à plusieurs reprises sur le sujet, mais elle était toujours restée très évasive, m’affirmant que Pierre m’en expliquerait peut-être un jour les raisons s’il le jugeait nécessaire.
    
    Tonton Pierre ne trouva jamais le temps de le faire…
    
    Le jour de mon mariage, lorsque je lui avais demandé pourquoi lui-même ne s’était jamais casé alors qu’il allait tranquillement sur ses soixante-dix ans, il m’avait simplement répondu :« Tu sais gamin, le célibat est encore le meilleur moyen de ne pas être cocu. Même épouser une femme très moche ne te garantit pas contre une poussée de cornes intempestives ». Il avait ensuite tourné son regard vers Charlotte, la superbe femme de ma vie qui se trémoussait sur la piste, et il l’avait observé silencieusement.
    
    Son expression avait été plus explicite qu’un long discours. À croire qu’en signant le registre à la salle des mariages, j’avais moi-même semé la graine qui allait faire pousser des cors sur mon front.
    
    J’avais alors regardé Pierre près d’une minute avec un certain désenchantement, estimant qu’on avait déjà fait mieux en matière d’encouragements au jeune époux le jour de son mariage.
    
    Mais bon ! Je ...
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