1. Mon éveil de soumise (10)


    Datte: 22/11/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: divinmarkiz

    Je poursuivais méthodiquement ma démarche ; je serai soumise, mais jamais plus esclave !
    
    L’épreuve que j’avais subie avec Sophie restait vive et agréable dans mon souvenir, mais la fierté qui me restait me poussait à devenir plus endurcie et plus « cruelle » (encore que ce mot me déplaise) envers celle qui serait l’esclave lors de nos « jeux ».
    
    Après m’être glissée dans la peau d’une dominatrice avec Eric, j’allais garder ce rôle avec une femme cette fois-ci.
    
    Celle sur laquelle j’allais jeter mon dévolu s’appelle Zohra ; elle avait répondu à mon annonce de recherche d’une soumise. Zohra, 40 ans, est responsable d’un service d’infirmières dans un grand hôpital parisien. Elle m’a envoyé quelques photos, brune, teint mat, elle a une belle poitrine dont les tétons très sombres possèdent une pointe proéminente, promesse de beaux sévices !
    
    Elle m’a également envoyé une photo de son sexe dont la touffe épaisse me semblait drue.
    
    Dans ses messages, Zohra m’avait avoué que ses désirs de soumission remontaient loin, mais elle n’avait jamais franchi le pas ! Une novice, c’est ce que je peux rêver de mieux, moi qui le suis presque. J’évitai de lui en faire part et me contentai de la rassurer.
    
    Elle n’avait connu que des hommes jusqu’à présent, mais par crainte, elle ne pouvait envisager de devenir soumise qu’avec une femme. Comme je la comprends ! J’ai eu la chance de trouver Pierre, mais la longue liste des hommes qui m’avait contactée était éloquente par sa taille ...
    ... comme par la vacuité et l’idiotie du contenu de leurs messages sans parler, en effet, de cette crainte de rencontrer un malade !
    
    Il fallait maintenant l’emmener sur le terrain de mes fantasmes et de mes fétichismes ; nous en étions encore à correspondre par mail.
    
    Je lui proposais de nous rencontrer chez moi jeudi en fin d’après-midi, nous étions lundi.
    
    — Le jeudi je commence très tôt et finis à 18h, je n’aurai pas le temps de passer chez moi pour me préparer.
    
    — Te préparer, que veux-tu dire ?
    
    — Me doucher, me changer.
    
    — C’est inutile.
    
    — Mais je ne vais pas être fraîche !
    
    — Tu n’aimes pas ton odeur ? Tu n’aimes pas celle des femmes ?
    
    Nous y venions !
    
    — Je ne sais pas, je ne connais que la mienne.
    
    — Eh bien moi, j’aime l’odeur des femmes et j’espère que tu aimeras la mienne.
    
    — J’ai un peu honte de ce que vous dites !
    
    — C’est très bien que tu aies honte, c’est ce que je veux. Tu viendras jeudi plus que pas fraîche !
    
    — Vous voulez que je ne me lave pas ?
    
    — C’est ce que je veux ; je ne serai pas lavée non plus.
    
    — Vous me demandez une chose difficile, je ne sais pas si je pourrais le faire.
    
    Je tentai le tout pour le tout.
    
    — Pas grave, restons-en là alors.
    
    — Pendant combien de jours Madame ?
    
    Hmmm ! Intriguée, elle devenait consentante !
    
    — Tu te laveras ce soir.
    
    — Je ferai comme vous voulez.
    
    Elle ajouta :
    
    — Vous allez me faire souffrir ?
    
    Je répondis ingénument :
    
    — Plaisir et souffrance vont de pair pour une ...
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