1. Marion et Madeleine (1)


    Datte: 21/11/2021, Catégories: Lesbienne Auteur: liber666999

    Marion était une fille normale : 32 ans, tantôt célibtaire, tantôt en mains parce qu’il fallait bien et puis elle aimait bien le sexe. Pour le physique, rien de particulier non plus : un joli bout de femme d’un mettre soixante-cinq, cheveux blond cendré, yeux gris et le teint pâle, plutôt menue. Comme elle ne cherchait pas forcément à se mettre en valeur, son physique menu n’attirait pas forcément les regards des hommes ... ou des femmes. En fait, le seul élément remarquable était sa poitrine. Pour sa plus grande gêne, elle faisait du 85D. Elle arborait deux magnifiques seins en poire, surmontés de deux longues pointes d’un rose pâle qui fonçaient lorsqu’elle avait froid ou lorsqu’elle était excitée.
    
    Ce jour, elle remontait la rue Musette, ayant fini son travail un peu plus tôt : professeure d’histoire géographie, elle enseignait au lycée Montchapet de Dijon et pour rentrer chez elle, boulevard Voltaire, elle aimait bien faire un détour par cette rue piétonne, s’arrêter aussi à la terrasse d’un café qui avait le mérite de proposer quinze crus de café.
    
    Bref, elle menait une vie plutôt tranquille et apaisée et même si elle s’ennuyait parfois un peu, même si elle ressentait comme un manque de temps en temps, elle ne se plaignait pas.
    
    Ce jour-là donc, elle s’assit et commanda un moka sidamo, un café doux mais fort qu’elle appréciait particulièrement. A côté d’elle, une femme prenait aussi les chauds rayons d’un soleil automnal tardif, à la fois chaud et doux.
    
    Elle la ...
    ... regarda du coin de l’œil, profitant du fait qu’elle était absorbée dans la lecture de ses mails. Très mince, brune, élégante dans sa posture comme dans sa tenue, elle inspirait naturellement l’admiration, mais aussi un certain respect. Croisant et décroisant les jambes, elle semblait contrariée par ce qu’elle lisait même si les verres fumés de ses lunettes ne laissaient rien paraître de son expression. Marion en rougit immédiatement, mais ne put s’en empêcher : dans le mouvement, la fente de sa robe s’ouvrit et laissa apparaître une jambe gainée de noir jusqu’en haut de la cuisse pour laisser la place à une peau nue et blanche. Marion ne mettait pas de bas, elle savait pourtant de quoi il s’agissait. Elle aima ce qu’elle vit.
    
    C’est d’ailleurs heureux, car c’est exactement la question que la femme lui posa :
    
    — Vous aimez ce que vous voyez, Mademoiselle ?
    
    Marion sursauta violemment, confuse d’avoir été prise en flagrant délit. Mais le regard d’un noir profond était tellement bienveillant et rieur qu’elle opta pour la sincérité :
    
    — Oui, vous êtes très belle et très élégante et je me suis permis ...
    
    — Oui, vous avez regardé : ce n’est pas grave, c’est même plaisant qu’une jeune femme comme vous me regarde... Pardonnez-moi ma franchise, mais vous aimez les femmes ?
    
    — Oh ... non ! Enfin, je n’ai jamais regardé les femmes pour cela en tout cas ...
    
    — Mais vous n’avez jamais été attirée ?
    
    — Je ne crois pas, non ...
    
    — Donc les hommes vous contentent ?
    
    — Je ...
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