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Un deuil peu commun... (3)
Datte: 17/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... ses sensations à mon père, minute après minute : — Beau papa, je sens des trucs sous mon cul, dans la vase, ça grouille de vie. Je me branle la chatte, ma fente est ouverte ! Je sens des trucs qui passent sur mon pubis, entre mes cuisses. Ah ! Mon Dieu il y a comme un vers qui est sur ma chatte, il longe ma lèvre. Ah... il me pénètre. C’est... c’est, hiiiiii ! Mon Dieu ça me rentre dedans ! Ah mon Dieu, il me chatouille, humm... mais c’est plutôt agréable en fin de compte. — Continue à te branler ! Alors mon père avait débuté l’évocation du fantasme de Cécile, qui maintenant, les yeux fermés, le bassin se soulevant, les seins parfois effleurant de leurs tétons tendus à l’extrême, la surface de l’eau, vivait complément en jouissant ce gang bang imaginaire. Enfin, elle poussa une clameur rauque et s’écroula dans la vase parmi les algues ! Après avoir demandé à ma femme de se placer à genoux, sur un petit éboulis de terre et de boue au bord de la paroi, il lui demanda de se masturber à nouveau, en se tartinant les muqueuses et les cuisses, les seins avec cette boue gluante. Cécile devint bientôt tout marron rouge de cette boue grasse et collante ! Après avoir de nouveau joui, mon père lui demanda de sortir du trou. Ma femme se retrouva nue, toute mouillée et souillée de boue, à 4h00 du matin, à environ dix minutes de chez elle à pied, alors qu’une petite brise se levait ; évidemment, se vêtir du peignoir blanc aurait été une gageure ! Aussi, c’est totalement nue, et ...
... couverte de boue et d’algues que Cécile emprunta le petit chemin qui la ramena chez elle, passant devant des maisons. A un moment, elle fut illuminée par la clarté de la lune déchirant les nuages. Et de loin, je vis cet étrange équipage de ma femme, marchant nue et souillée de boue, avec son beau- père derrière elle, qui ne se gênait pas pour passer des mains complaisantes sur son petit cul appétissant ! Ma femme riait alors, et gloussait en disant des " beau-papa, arrêtez, vous n’avez pas honte de profiter de la situation !" De mon côté, j’avais suivi l’autre route plus rapide, mais plus passante aussi, pour me glisser très vite dans mon lit, faisant semblant de dormir ! Après une douche pour le moins nécessaire, Cécile se coucha avec moi dans sa robe de nuit sempiternellement anérotique... la salope ! Je m’endormis des étoiles plein la tête, après la performance sexuelle exceptionnelle de ma frigide de femme en temps normal, et j’attendais le lendemain avec impatience... ma femme aurait-elle le cran de venir nous servir, mon père et moi, nue, seins et touffe à l’air, en bas et porte-jarretelles ? Le lendemain matin, ma femme n’était pas très fraîche... elle avait peu dormi et vécu des aventures inattendues ! Elle prit de nouveau une douche pour extirper les derniers grains de boue tenaces sur son corps ! Moi j’attendais le soir avec impatience ! Mon père réussirait-il son pari ? En tout cas, je savais exactement quoi dire à mon épouse peu avant le repas du ...