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Un deuil peu commun... (3)
Datte: 17/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... de vase, libérant par moments des jaillissements de bulles de méthane. Encore une fois, mon père était arrivé à ses fins ! Pourtant cela n’avait pas été simple de convaincre mon épouse, hygiéniste et dépourvue de prime abord, de tout imaginaire érotique un tant soit peu poussé, d’abord d’entrer dans une eau marécageuse, froide et stagnante, en étant toute nue, et cela dans l’obscurité la plus totale. Mon père avait réussi à la persuader de pénétrer dans un buisson d’algues visqueuses, et de roseaux, dont certains dépassaient les deux mètres, mais avec un réseau très fourni de racines sous l’eau. Evidemment, il y avait également des insectes, des vers et autres petits batraciens, grenouilles, salamandres, tritons qui vivaient dans cet enchevêtrement végétal subaquatique. Et mon père avait donné l’ordre à ma femme de s’y accroupir, cuisses grandes ouvertes, et la fente de son sexe dilatée, puis de s’y allonger carrément, avec ordre de se masturber à l’aide des branches de roseaux, de leurs racines, et des algues. Si dans un premier temps, Cécile avait même trouvé un certain plaisir, à venir marcher dans le réseau d’algues et de roseaux, qui lui chatouillait agréablement ses nymphes, s’assoir dans cet amas quelque peu putride, à cause des émanations de méthane, sans avoir la vision de quoi que ce soit, l’avait terrifiée et elle avait refusé. Bien évidemment, elle craignait qu’en se masturbant sous l’eau, et en dilatant sa petite chatte avec ses doigts, des insectes ou ...
... autres quelconques créatures n’en profitent pour faire de son nid douillet leur résidence principale. Et justement, c’était cela qui excitait mon père : inciter ma femme à s’enliser dans la vase, et sentir des créatures venir rôder dans les environs de sa vulve si fragile, son trou du cul dilaté, menacés par ces créatures de la nuit ! Certes, Cécile avait regimbé, se transformant en petite fille qui ne veut pas prendre sa douche... mais mon père joua d’abord les croquemitaines, lui promettant diverses mauvaises expériences à suivre. Puis il joua la carte du misérabilisme, rappelant qu’il n’était qu’un pauvre homme veuf, ayant perdu l’amour de sa vie, et que Cécile justement, faisait revivre les expériences passées du pauvre homme avec sa femme. Appuyant bien sur la touche sensible, il réussit à convaincre Cécile, qui après avoir longuement sniffé le Popper, s’accroupit dans le buisson d’algues et de roseaux, pour enfin s’allonger dans la vase malodorante. Elle ressentit alors des vers et autres insectes grouiller autour de son corps, mais obéit à l’ordre de mon père d’ouvrir son sexe en grand avec ses doigts... mon père voulait absolument que ma femme soit avilie au maximum, et suive à la lettre ses ordres les plus vicieux... et le salaud avait réussi ! Ma femme, excitée par le Popper, et la situation incongrue et perverse, perdait toute notion de pudeur et d’amour-propre, et se livrait avec plaisir à ses fantasmes les plus profonds et cachés ! Et elle relatait toutes ...