1. Nuit d'été


    Datte: 14/11/2021, Catégories: h, jeunes, Inceste / Tabou Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation caresses, mast, Auteur: Centaurspath

    J’aime les nuits d’été… La fraîcheur – enfin, après une journée si chaude, les sons de la nuit qui sortent dès la fenêtre ouverte : l’appel impérieux de la vie au-dehors.
    
    Je me suis couché tard, après avoir lu longuement dans la grande bibliothèque de la maison familiale.
    
    Cette nuit avait la tessiture particulière de ces moments particuliers, où tout semble plus net, ou chaque mouvement de muscle est ressenti, chaque pas pesé, chaque bouffée d’air semble unique.
    
    Je me couche nu sous un simple drap pour éviter la chaleur. Un de ces draps lourds en coton d’autrefois.
    
    Ulysse, mon cousin, se couche lui aussi quelques minutes après moi. Il a encore traîné tard au-dehors.
    
    Nous partageons cette vieille chambre que nous occupions enfants puis adolescents. Ça nous amuse un peu.
    
    Comme moi, il se déshabille et se couche directement. Il pense probablement que je dors déjà. De mon côté, je ne le détrompe pas. De fait, je suis déjà entre deux eaux. Je ne tarde d’ailleurs pas à m’endormir de ce premier sommeil, qui vous prend par surprise, mais qui vous lâche aussitôt.
    
    Je me réveille d’ailleurs, je pense, quelques minutes plus tard, bouillant et en nage.
    
    Mon drap a glissé et un souffle léger de l’extérieur glisse sur mon corps. Mon sexe est dressé et je ressens chaque filet d’air lui glisser dessus.
    
    C’est comme si tout mon corps était concentré là, entre mes cuisses. Toute mon attention est focalisée sur ma tige, je ne vais pas pouvoir m’endormir ...
    ... facilement.
    
    Sans vraiment y penser, ma main glisse vers mon entrejambe et je laisse glisser un doigt le long de ma hampe… C’est délicieux. Juste un doigt. Je remonte de la base de mes bourses jusque sous le gland, au niveau du frein. Doucement. Chaque millimètre de peau que je touche semble hurler de désir. Mon doigt continue son mouvement… Je sens le corps caverneux de mon sexe gonflé, la peau de mon frein semble tendue à mort.
    
    C’est délicieux …
    
    Mais j’ai envie de prendre ma hampe à même la main et glisser le fourreau de mes doigts tout autour, sentir cet anneau autour de ma couronne – mon gland est assez large et, étant circoncis, il s’ouvre naturellement lorsque je suis bandé. On m’a déjà complimenté à son sujet.
    
    Mais … Je n’ose pas. Ulysse est à côté de moi et même si je pense qu’il ne peut pas me voir, je n’ai pas envie de me faire surprendre comme un ado.
    
    Alors que j’en suis là, coincé entre l’urgence de mon corps et la peur, j’entends un léger bruit dans le lit d’à côté. C’est Ulysse, je crains qu’il ne m’ait entendu. Je reste immobile.
    
    Ulysse a légèrement bougé et j’entends le bruit des draps lorsqu’il se retourne… j’entends chaque son, le plus infime. Même celui de mon cœur qui bat la chamade.
    
    Mais… ce bruit de frottement sur les draps ne s’est pas arrêté et semble continuer… Une main bouge sous ces draps ! Je pense que mon imagination me joue des tours, que je dois être en train de fantasmer… mais non : le bruit continue à côté de moi.
    
    Tout en continuant de ...
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