1. Petite pute pour daddies (4)


    Datte: 13/11/2021, Catégories: Gay Auteur: yannlakeu

    Aussitôt après l’éjaculation, je me relâchai. Il mit ses doigts dans mon sperme et me les tendit.
    
    — Bouffe !
    
    Je fis mieux que cela. Je me dégageai et vins lécher son torse recouvert de foutre. Puis je le regardai droit dans les yeux, fier de moi, souriant avec un filet de bave et de jute s’échappant de ma bouche.
    
    Il m’attira à lui et m’embrassa avec fougue.
    
    Puis il me bascula sur le côté. Je sus ce qu’il désirait et j’ouvris les cuisses.
    
    Il s’allongea sur moi, guida sa bite et m’enfila. C’était extraordinaire. Je le serrais contre moi. J’avais son corps pour moi seul et ses coups de queue, quoique violents encore et parfois douloureux, me ravissaient.
    
    J’étais abandonné à son désir, à son plaisir, à son ardeur.
    
    Il y mettait toute sa force, et il reprenait ce qu’il avait commencé dès le début, c’est-à-dire sa posture de maître. Les insultes repleuvaient, mais il savait alterner avec des moments plus tendres. J’étais souvent, et de plus en plus fréquemment, sa petite pute, sa lope, son garage à bites, mais aussi quelquefois sa petite chatte, son bébé en sucre, ou autres conneries du genre. Je dois reconnaître que tout m’allait. Il était en moi, sur moi et à moi, et je m’abandonnais à sa violence comme à sa délicatesse.
    
    Enfin, il éjacula en se propulsant à fond comme s’il pouvait s’enfoncer encore plus en moi. Je sentis sa bite pulser et le liquide se répandre en moi.
    
    Puis, il se retira et m’amena sa verge à sucer. Elle sortait de mon cul, mais je la ...
    ... pris sans hésiter et la tétai longuement pendant qu’il se pinçait les tétons.
    
    Puis il vint s’étendre à côté de moi et nous restâmes ainsi un très long moment, l’un à côté de l’autre, à nous dire mille choses ; je lui avouai ma passion pour lui, mon amour. Il en riait, se plaisait à dire que je lui avais tapé dans l’œil tout de suite, qu’il aimait mon corps juvénile, la douceur de ma peau, la souplesse de mes poils, mon regard de biche, surtout derrière mes petites lunettes rondes, l’homme viril en devenir qu’il se proposait de transformer par des séances de muscu et un apprentissage sexuel ad hoc, apprentissage qui venait de débuter et qui allait se poursuivre.
    
    Je lui dis que j’étais prêt à tout accepter de lui, pourvu qu’il y allât progressivement. Il le promit pour autant que la brièveté de notre séjour le permettait... et comme il n’y avait pas de temps à perdre et qu’il bandait de nouveau, je dus le resucer avant de me mettre à quatre pattes. D’un tiroir, il sortit une paire de pinces à tétons. Elles étaient pour moi. Elles me firent peur, mais, dès que je les portai, elles m’excitèrent au plus haut point.
    
    Dans les différentes positions dont il usa pour me baiser, il s’en servit plus ou moins. Elles me firent mal au bout d’un moment et, me prenant au jeu, je lui demandai servilement si je pouvais les abandonner. Il répondit affirmativement, mais ce fut pour sortir un gode en plastique à la place, un énorme truc, gros comme sa bite. Il le posa à terre, dans la salle ...
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