-
De hier à finalisation (1)
Datte: 07/11/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory
... léchage de tout le pourtour de ma queue. Chaque jour qui passait était jour de fête. Je fus même heureux de me mettre à quatre pattes et il lécha longuement mon anus, l’humidifiant à grands coups de langue et en y appuyant sa truffe. Que du bonheur ; puis vinrent le retour de sa maîtresse et la fin de notre belle aventure. Et la vie me fait devenir adulte, responsable, père de famille autant de moments et de faits qui m’éloignent de mes vécus ; jusqu’à un divorce. Alors, vivant seul en province dans un petit village tranquille, on me propose d’adopter un chiot d’une portée de Beauceron. Au moment de l’adoption, on me présente les parents, bêtes adultes au gabarit impressionnant, mais bon, j’ai une grande cour et donc il sera heureux en grandissant. Je ramène chez moi ce chiot que je baptise JUIN, puisque je l’adopte au mois de juin. Première gamelle à préparer et là, flash-back vers mes souvenirs et les moments partagés avec le Beagle de ma frangine. Quand j’y pense maintenant, je me dis sans en être certain que ma sœur devait bien s’amuser avec son chien. Lui qui avait coïté si spontanément contre ma jambe et qui s’était laissé faire ensuite en me bien léchant aussi avait du être à bonne école pour se montrer si disponible et réceptif. Mais ça n’est pas mon histoire. Flash-back donc et me voilà regardant JUIN avec l’envie de recommencer, voire de concrétiser plus avant, des moments de partage avec un chien. C’était le premier chien que je possédais d’ailleurs, un qui ...
... allait grandir et devenir un bon gros chien. Ma décision était prise, j’allais l’éduquer pour qu’il accepte une sexualité homme-animal. Bien entretenu, il grandit vite. Au quotidien, je lui prodiguais des caresses spécifiques, visant à manipuler sa petite bite, à malaxer doucement ses couilles, à lui faire renifler mon cul, à le lui faire lécher comme il me léchait le gland également. Chaque jour, chaque mois écoulé le faisait devenir adulte, haut sur des pattes énormes, 36 kilos et 63 centimètres au garrot. Toute son anatomie avait évolué bien sûr et maintenant quand je le branlais, sa queue sortie entièrement de son fourreau était de belle taille, longue et effilée et son knot était énorme. Lors de nos jeux, il fallait être costaud et averti pour ne pas être déséquilibré quand il posait ses antérieurs sur ma poitrine. Il était aussi grand que moi quand il se tenait debout et je le faisais ainsi devenir partenaire pour quelques pas de danse improvisés. Je lui appris à obéir et à venir à moi que sur commande, mais dès que je le sollicitais, il accourait pour mettre sa grosse truffe dans mes fesses que j’écartais au maximum. C’est fou le plaisir ressenti grâce à une langue un peu râpeuse, mais tellement chargée de salive qui vous lèche avec force les couilles, le périnée, l’anus écarté à pleines mains. JUIN était consciencieux et n’était pas avare de ses coups de langue. Je le récompensais aussi quand mes doigts s’enroulaient autour de sa queue entièrement sortie. Alors il ...