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De hier à finalisation (1)
Datte: 07/11/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory
On fait des choses parfois, dans notre prime jeunesse, qu’on finit par enfouir jusqu’à totalement les oublier, puis survient un fait qui réactive votre mémoire. Alors puisqu’autonome et libre d’agir, on ose se promettre qu’il y a lieu de finaliser ce qui n’avait pu se faire et qui sommeillait en notre mémoire. J’étais donc plus jeune quand j’ai dû m’occuper du chien de ma sœur pendant une semaine. Elle habitait en pavillon dans une petite résidence et avait un beagle comme compagnon animal. C’était un mâle adulte et très docile, de taille moyenne comme ceux de sa race. Il me connaissait pour ce que je passais régulièrement rendre visite à ma frangine et où il venait quérir une caresse que je lui prodiguais volontiers. Au premier jour de mon intervention de maître remplaçant, avant de me rendre en cours, je passais pour lui préparer sa gamelle et renouveler son eau. Il me fit la fête et je m’amusais un peu avec lui. Alors que je m’en allais, arrivé à la porte, il s’accrocha à ma jambe et mima un coït qui laissa quelques traces humides sur le bas de mon pantalon quand bien même je l’avais repoussé sans ménagement. Je m’en allais donc un peu en colère contre lui, mais en gardant à l’esprit son action. Ainsi, au cours de la journée, je repensais à cet acte et me rappelais comment il m’avait enserré la jambe. J’en étais troublé, il faut bien le dire. La consigne était que je m’occupe de son confort une fois par jour, mais en fin de journée, je me décidais à repasser le voir. ...
... Il m’accueillit avec une joie non dissimulée et me fit la fête. Je répondis à sa joie par des caresses et à un moment, il se mit sur le dos, me présentant son sexe et ses couilles. Ma main s’en saisit avec une réelle volonté d’être au contact de ses attributs. Je le branlais jusqu’à faire sortir sa bite de son fourreau, y compris le knot, partie de sa bite qui fait qu’il reste collé lors d’un coït avec une chienne. Il appréciait que je le fasse jouir ainsi par de nombreuses petites giclées qui faisaient une quantité impressionnante de foutre émise sur son ventre. Le lendemain matin, après le cérémonial de renouvellement de sa gamelle, et après l’avoir sorti pour ses besoins, à la première caresse que je lui donnais, il se mit sur le dos spontanément. Je m’amusais de le voir quémander une caresse plus précise et bien sûr, il éjacula richement après une belle branlette. Ma journée me laissa rêveur du plaisir que je lui offrais et de celui que je prenais. Encore ce soir-là, je m’empressais de le rejoindre, mais en ayant en tête un autre programme. Ainsi, quand j’ouvris la porte, il était déjà derrière à japper, fort content de mon retour. Je m’installais dans le canapé du salon, où il me rejoignit. Je baissais mon pantalon de survêtement pour libérer ma queue, bien bandante et odorante de cyprine et instinctivement, il me lécha. Il le fit avec application et je ne tardais pas, en me branlant, de laisser couler mon trop-plein de foutre. Il récupéra ma coulée par un savant ...