1. Une histoire toute bête ...


    Datte: 28/10/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... n’allait tout de même pas devenir la énième victime de féminicide à faire les gros titres des journaux. Il fallait donc que je trouve une solution mais laquelle.
    
    C’est finalement Fernand lui-même qui m’a poussé à agir. Un jour lors de l’une de nos sorties au parc, me voyant saillir une petite chienne de bourgeoise, il me lance
    
    — Sale clebs ! Toi tu baises encore alors que moi je peux plus. C’est pas juste !
    
    Puis en revenant vers l’appartement, se parlant à lui-même, il ajoute
    
    — Si ça se trouve, ce clébard baise ma femme depuis qu’il dort avec elle. C’est décidé, samedi prochain je prends rendez-vous chez le véto et je le fais castrer !
    
    Moi castré, jamais ! Que ferait ma pauvre petite coccinelle sans moi ? Elle se laisserait mourir !
    
    C’est le vendredi, veille de la funeste opération, que j’ai eu l’opportunité de passer à l’action. En rentrant du travail, Fernand avait déjà un coup dans l’aile. Il faut dire qu’il est de tradition aux services techniques de la ville, après une semaine de travail harassante à pousser une brouette et à rester appuyé sur une fourche ou une pelle, d’arroser le week-end de repos qui débute. Fernand pue donc la bière en pénétrant dans l’appartement. Alors que Mireille lui fait remarquer qu’il met de la boue partout avec ses grosses godasses dégueulasses, il lui met une paire de claques et lui lance
    
    — Bon, je sors le chien. Je vais le laisser tirer un dernier coup ce soir avant l’opération de demain.
    
    Mireille lui dit
    
    — Mais ...
    ... il n’est pas malade et je l’ai amené la semaine dernière pour son vaccin.
    
    L’hippopotame se met à rire comme un phoque et lui rétorque
    
    — Demain, je le fais castrer ! Alors aujourd’hui, il va profiter une dernière fois des chiennes du quartier.
    
    Mireille en a les larmes aux yeux mais que peut-elle répondre, que peut-elle faire ?
    
    Bien évidemment, je prends mon air bête et je frétille de la queue comme le ferait un chien ravi d’aller se dégourdir les pattes. Fernand me met la laisse télescopique, me botte le postérieur et dit
    
    — Quel con ce chien ! S’il savait ce qui l’attend demain, il serait moins content !
    
    Avec lui, la promenade est réglée comme du papier à musique. Nulle place à l’improvisation !
    
    Une fois franchi le portail de la résidence, il allume sa clope et nous remontons la rue Camille Gallot. Là, pas le droit de lever la patte, il me tient rênes courtes si je puis dire. En haut, nous prenons à gauche la rue Marquise des Anges en direction de la place de l’hôtel de ville. Rituel immuable, nous nous arrêtons cinq minutes à la terrasse du café des sports où il commande un petit blanc sec. « Histoire de se rafraîchir le gosier » comme il dit. Pendant qu’il picole, je jette un œil aux journaux étalés dans le présentoir. Le président Macron s’est pris une gifle lors d’un bain de foule et on en parle plus que des baffes que reçoit la jolie Mireille à longueur d’année. C’est pas juste tout ça !
    
    Puis on reprend la route jusqu’à la place de l’hôtel de ville. ...
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