1. Une histoire toute bête ...


    Datte: 28/10/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... n’ose pas la rejoindre sur le lit. Même si j’ai pas un super pedigree, je suis tout de même bien éduqué et je ne veux pas lui imposer ma présence. Mais je la vois qui me regarde avec tendresse, de l’envie plein les yeux et la bouche en cœur. Je me demande en moi-même comment une femme aussi douce, aussi gentille, aussi aimante, aussi désirable a pu se marier avec un homme aussi con, aussi frustre, aussi égoïste et aussi méchant que ce gros Fernand. Vraiment, je ne comprendrai jamais les humains !
    
    Je saute sur le lit, me colle contre la coccinelle en veillant à ne pas l’écraser. Tout de suite, sa nudité me fait frissonner, j’en ai les poils hérissés. Elle est allongée sur le dos, je suis sur elle, elle ondule du ventre. Mais c’est qu’elle me cherche la coquine !
    
    Je lui lèche les seins dont les tétons se dressent instantanément sous ma langue râpeuse. Elle me fait de petits bisous sur le crâne. Lentement, ma queue sort de son étui, s’allonge et prend de belles proportions. Mon gland cogne contre la fente de Mireille qui n’attend que cela. C’est finalement plus elle qui s’offre que moi qui la prend. Mais le résultat est le même.
    
    Pendant plus d’une heure, nous copulons comme des bêtes. Je vais et je viens en elle, elle accompagne mes mouvements de bassin par de savants mouvements du bas-ventre. Parfois elle me dit
    
    — Oh Stark, tes poils me chatouillent les fesses. Mais c’est bon !
    
    C’est elle qui décide de changer de position en me disant
    
    — Viens, baise moi ...
    ... comme une vraie chienne !
    
    Elle se met en levrette sur le lit, se cale un gros oreiller sous le ventre et s’allonge. Ses fesses sont idéalement relevées et je pense aussitôt à cette chienne de dalmatienne qui m’excitait au refuge. La même croupe à damner un Saint-Bernard !
    
    Je viens sur elle, elle écarte bien les cuisses et je me glisse de nouveau dans sa chatte toute humide et brûlante. Je reprends mes va et vient, elle se laisse aller et gémit comme une vraie chienne
    
    — Oui Stark, baise moi bien !
    
    — Vas-y mon chien, fais plaisir à ta maîtresse !
    
    — Tu es le plus fidèle des compagnons. Avec toi, pas besoin d’homme à la maison !
    
    Excité comme je suis, ma queue se verrouille dans sa chatte et je me vide en elle. C’est quand même bien meilleur qu’avec les petites chiennes du parc !
    
    Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre et nous avons recommencé au petit matin.
    
    Cette situation aurait pu durer encore longtemps mais les événements se sont soudain précipités. L’hippopotame giflait et cognait de plus en plus souvent ma jolie petite coccinelle. Je serais bien allé porter plainte au commissariat mais qui aurait cru l’histoire d’un chien. De plus, étant l’amant de ma maîtresse, on m’aurait sans nul doute accuser de vouloir nuire à mon maître. Par ailleurs, à force de regarder les infos à la télé, j’ai vite compris que les violences conjugales finissent toujours en drame. Le mari violent devient souvent le mari violeur puis le mari meurtrier. Ma jolie maîtresse ...
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