1. Expérience canine (3)


    Datte: 28/10/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Master_of_Words, Source: Xstory

    ... nue. Entre filles, nous nous étions déjà vues nues. Je n’aurais pas dû être gênée, surtout à la lumière des dernières expériences vécues. Mais je ne pus m’y empêcher. Je la regardais, la détaillais, avec un regard certainement lubrique, ce même genre de regard qu’avaient déjà arboré mes camarades de classe lorsque je mettais un haut décolleté. Je regardais ses seins galbés, descendant mon regard sur ses cuisses, glissant mes yeux vers son sexe parfaitement épilé. Elle ouvrit la porte du salon et je la suivis. Le chien était déjà là, debout, content de nous retrouver. Il fourra sa truffe entre les cuisses de mon amie, tournant autour, avant d’essayer de lui sauter dessus. Son sexe déjà droit. Je souris, amusée, et enlevai mon haut, me retrouvant habillée de mon soutien-gorge. Face à la nudité de mon amie, j’étais un peu mal à l’aise de me retrouver si vêtue.
    
    Mon regard se posa sur ses seins gonflés de plaisir, ses tétons dressés. D’un geste automatique, je me surpris à avancer, tendre ma main et caresser le globe d’un de ses seins. Avant que je n’aie pu prendre conscience de ce que je faisais, ou encore avoir l’idée de retirer ma main, je sentis ses doigts glisser dans mon dos et mon sous-vêtement tomber au sol. Je frémis de ce contact. Le chien glissa, à son tour, sa truffe entre mes cuisses. Je lâchai un gémissement profond sous ses coups de langue râpeux. J’avais la respiration — comme — bloquée sous cette sensation. Je vis mon amie se pencher, je sentis ses lèvres ...
    ... happer un de mes tétons. J’eus l’envie de la repousser, mais dès que je sentis sa langue sur la pointe gonflée de mon sein, j’avais envie qu’elle continue, qu’elle ne s’arrête pas. Je relevai ma jupe sur mon sexe pileux, écartant mes lèvres d’une main, me mordant férocement les lèvres sous l’effet des coups de langue toujours aussi vigoureux de l’animal.
    
    J’avais le sexe qui devenait de plus en plus brûlant, de plus en plus moite, sous le plaisir.
    
    Nous quittâmes notre étreinte. J’étais déboussolée par ce début tonitruant. J’avais chaud, le sexe moite. Lorsque je repris mes esprits, une fraction de seconde plus tard, elle était sur les genoux, une main ayant glissé sous le ventre de l’animal, caressant son sexe d’un geste sûr. Le chien se laissait faire. Elle devait l’avoir fait plusieurs fois pour connaître les zones sur lesquelles elle pouvait toucher le chien. Cette idée m’émoustillait. Elle faisait de légers mouvements de va-et-vient. Je vis dans son regard une certaine passion dans ces gestes. Je reportais mon regard sur le sexe rouge et luisant de l’animal. Les fins doigts de mon amie le tenant à la base, prenant soin de ne jamais toucher cette chair sortant de ce fourreau. Il était sûr que l’animal prenait un certain plaisir, la langue pendante, la respiration plus forte.
    
    Je m’approchais, incertaine de ce que je voulais faire, et vins derrière l’animal, m’allongeant sur le carrelage froid du salon, qui me fit entièrement frissonner. Je pense que mon amie devinait ...