1. Expérience canine (3)


    Datte: 28/10/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Master_of_Words, Source: Xstory

    Je ne sais pas ce qui me trottait le plus dans la tête. Les jours s’étaient succédé et j’étais ailleurs, l’esprit vagabondant sur ces envies que je n’osais m’avouer. Je ne sais pas si j’avais plus peur de mon propre regard ou du regard des autres s’ils devaient apprendre la nature de mes passions. Si, quelques mois plus tôt, on m’avait dit que je découvrirais tant de plaisir avec un chien, j’aurais ri et traité cette personne de dérangée. Rien qu’à écrire cela, un petit sourire se dessine sur mes lèvres. Serais-je dérangée ? Quand on regarde ces vidéos en ligne, on se dit que ces personnes ont toujours été comme ça, on ne se pose pas la question à vrai dire, s’intéressant juste à l’acte en lui-même. Pour certaines personnes, je pense que c’est un changement qui survient dans leur sexualité. En tout cas, cela l’était pour moi. Je m’étais fait prendre par un chien. Et mon amie m’avait même doigtée jusqu’à l’orgasme.
    
    Et le pire, c’est que j’avais adoré, et rien que d’y penser, même un certain temps après, faisait toujours brûler ce désir, entre mes jambes. Les semaines s’étaient succédé et comme la première fois, je réfléchissais. Pas au fait de ma normalité ou non d’aimer le sexe bestial, plus à celui de quelle manière concilier cela dans ma vie. Je n’étais pas très expérimentée et là, j’avais ressenti des sensations que je ne soupçonnais même pas d’exister. Et puis, je devais l’avouer, ressentir les doigts de mon amie, d’une fille, m’avait brouillé l’esprit. J’avais aimé ...
    ... cela, également. Mais je ne m’étais jamais confiée dessus et elle n’avait jamais abordé le sujet. Je pense que, même aujourd’hui, je l’en remercie encore, je ne pense pas que j’aurais été prête, à l’époque, d’en parler, de m’avouer ce bien que j’avais ressenti.
    
    Nous nous étions fixé rendez-vous le samedi suivant. Sa famille était — encore — partie déjeuner chez des amis à eux. Je pense. Pour être honnête, je ne lui avais pas demandé ce qu’il en était, obnubilée par ce qui allait se passer. Je voulais redécouvrir les joies de la dernière fois. Avec, peut-être, plus de laisser-aller. Il faisait ensoleiller dès le matin et les températures justifiaient facilement la courte jupe de laquelle je m’étais vêtue. Je me trouvais sexy et attirante dedans. J’avais longuement hésité avant de retirer ma culotte. Cela me fait sourire, l’écrivant de la sorte, me remémorant cette hésitation qui m’avait accompagnée durant plusieurs minutes. J’étais sortie, après avoir salué mes parents, laissant mon sous-vêtement dans ma chambre. J’étais tellement excitée que j’avais peur que cela se remarque. Comme si les gens auraient pu lire mon excitation et le tabou sur les traits de mon visage. J’avais couru plus que marché jusqu’à la maison de mon amie.
    
    Elle m’ouvrit, vêtue d’un simple peignoir. Je la saluai et rentrai rapidement, de peur qu’on nous aperçoive, de peur qu’on devine ce que nous allions faire. Peur irrationnelle, me direz-vous.
    
    Elle fit tomber son peignoir. Elle était complètement ...
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