1. Ma marraine


    Datte: 26/10/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Le débauché, Source: Hds

    ... sentis l’huile chaude ramollir mes mollets, puis après cinq minutes les mains remontèrent lentement sur mes cuisses et s’immiscèrent sous mon slip pour me masser les fesses. Surpris, je sursautais et ma marraine tenta de me calmer :
    
    — Chut, calme-toi mon grand… détends-toi.
    
    Elle avait à peine achevé sa phrase qu’elle fit glisser mon slip le long de mes jambes. Elle le lança sur le canapé puis me précisa :
    
    — C’est pour pouvoir te masser les reins plus facilement.
    
    A présent nu, elle put donner libre cours à ses mouvements enveloppants… délicieux ! Je n’avais plus mal. Elle partit des chevilles, remonta sur les cuisses, passa sur mes fesses jusqu’au milieu du dos… puis refit le chemin retour. Lorsqu’elle fut revenue aux mollets, d’un geste doux elle m’écarta les jambes puis remonta sur la face interne de mes cuisses. Je frissonnai en sentant ses doigts entrer en contact avec mes bourses.
    
    — Chut ! laisse-toi faire, mon grand, ça va te faire du bien.
    
    Elle remonta lentement le long de la raie, me massa les reins un long moment puis elle redescendit au contact de mes testicules. Elle murmura :
    
    — Soulève-toi un peu.
    
    Je lui facilitai le passage et elle referma la main sur ma queue. Est-il besoin de vous préciser que je bandais déjà ? Elle resta ainsi quelques minutes, jouant seulement des doigts puis elle murmura :
    
    — Mets-toi sur le dos.
    
    Maintenant qu’elle l’avait touchée, pouvais-je refuser de lui montrer ma bite ? De toute façon je n’avais nullement ...
    ... envie que la récréation s’arrêtât ! Je m’allongeai donc sur le dos et fermai les yeux. J’imaginai aisément ce que ma marraine regardait, et je compris que je ne me trompais pas lorsqu’elle murmura :
    
    — Elle est belle.
    
    J’étais flatté bien sûr et je m’efforçais (sans effort d’ailleurs) de maintenir ma bite au garde à vous. Elle me massa la poitrine, jouant un moment avec mes tétons, puis me fis languir en me massant longuement le ventre. Elle descendit enfin… coinça mon prépuce entre le pouce et l’index et le fit rouler… puis elle décalotta lentement mon gland gorgé de sang. Elle le coiffa de trois doigts qu’elle fit lentement descendre avant de remonter et de répéter le mouvement plusieurs fois. Son autre main me palpait généreusement les boules. Elle ne put retenir un souffle de contentement :
    
    — Hum, tu as de belles bourses mon grand.
    
    Je redressais la tête. Elle me sourit.
    
    — Et si je te masturbais ? lança-t-elle. Ça te détendrait, non ?
    
    Je lui fis un petit signe de tête approbateur et elle se mit aussitôt au travail. Je refermai les yeux, et si je l’eus osé je l’aurais volontiers complimentée. Je me contentai d’exprimer ma satisfaction :
    
    — Hum, c’est bon.
    
    Elle réagit aussitôt de manière inattendue :
    
    — Tu veux jouir comme ça, ou tu préfères que je te suce ?
    
    La deuxième proposition me plaisait davantage mais je répondis :
    
    — Comme tu veux.
    
    Dans la seconde qui suivit je sentis ses lèvres se refermer autour de mon gland qu’elle téta puis lécha comme ...