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Ma marraine
Datte: 26/10/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Le débauché, Source: Hds
Je suis resté très proche de ma marraine, mon ainée de 15 ans. C’est une petite femme très énergique qui a toujours vécue seule. Je ne lui connaissais que quelques aventures épisodiques, de courte durée, avec des hommes mariés. Cela m’a d’ailleurs toujours étonné car si j’en crois quelques passages de son journal intime dont j’ai, un jour, « volé » les confessions, elle était très friande de sexe. Mais je ne sais peut être pas tout ! Tout ce préambule pour en arriver à ce fameux samedi soir qui nous a rapprochés encore d’avantage, (si je puis m’exprimer ainsi). Vous allez comprendre, et j’espère ne point vous choquer par cette confession parfaitement authentique dans laquelle je rapporte les situations et les dialogues (pas au mot près bien sûr), tels qu’ils furent. Je suis un piètre bricoleur mais plein de bonne volonté, c’est pourquoi je lui avais proposé, un peu hâtivement peut-être, de repeindre sa cuisine. Ce type de travaux est sans conteste celui dans lequel je peux fournir un travail, sinon parfait, du moins acceptable. Le premier week end j’avais effectué la préparation ainsi qu’une première couche et ce fameux samedi je terminai la seconde. A dix huit heures, j’étais vermoulu. Il faut dire que je suis plus habitué à manier le stylo, assis à une table, qu’à prendre des positions parfois acrobatiques pour un raccord de peinture. Mes outils nettoyés, et la place rangée, je m’étirai longuement. — Tu as mal au dos mon grand ? Questionna ma marraine. Elle ...
... avait depuis toujours l’habitude de m’appeler « mon grand » par affection. — Je ne suis pas un grand fan du travail physique, lui répondis-je. Elle sourit puis me proposa d’aller prendre une douche bien chaude. — Ça détendra tes muscles. Pendant ce temps je vais préparer un bon petit apéro. — C’est pas de refus, lui répondis-je. Finalement, je préférai à la douche, me glisser dans un bain presque bouillant où je restai, je crois, une bonne demi-heure. D’ailleurs elle me tira de mon assoupissement en toquant à la porte : — Ça va mieux ? — Un peu mais je sens encore des contractures. — Bon, alors sèche-toi et je te passerai un peu d’Arnica. Lorsque je reparaissais au salon, elle avait posé sur l’épais tapis une grande serviette de plage. — Mets-toi en slip et allonge-toi sur le ventre. Je m’installai en faisant quelques grimaces. J’avais quarante ans mais j’en paraissait cinquante ! Je sentis bientôt l’huile couler sur mes omoplates. — Ça sent pas l’arnica, fis-je. — J’en ai plus. C’est une huile de relaxation. Je m’abandonnai bien vite à son massage. Je sentis ses doigts dénouer l’une après l’autre, les tensions, puis à un moment tout s’emballa. Ses mains partirent de mes épaules, glissèrent sur mes flancs, revinrent sur ma colonne et passèrent de quelques centimètres sous l’élastique de mon slip. Rien de bien intrusif, mais j’en frissonnais. Ma marraine murmura : — Détends-toi bien mon grand. C’est précisément ce que je faisais. Je ...