1. Une journée qui commence mal. Un jour de plus !


    Datte: 20/10/2021, Catégories: fh, fhh, couple, couplus, candaul, boitenuit, fête, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation caresses, Oral 69, préservati, pénétratio, Partouze / Groupe fsodo, yeuxbandés, confession, totalsexe, Auteur: DeuxD

    Remarque :
    
    Il est conseillé aux lecteurs de lire si possible « avant », le récit du même auteur, intitulé :Une journée qui commence mal.
    
    Battre le fer tant qu’il est chaud !
    
    La vengeance est un plat qui se mange froid !
    
    Que choisir ?
    
    Ce sont nos amis qui, de façon indirecte, ont fait le choix. Quoique huit jours, c’est chaud ou c’est froid ?
    
    Dès le lundi, Jean est revenu à la charge. Je m’en suis encore tiré par un : « Je n’ai pas le temps, je te rappellerai. »
    
    Mais lui, comme sa femme Armelle, ainsi que Nadia, ont fait le forcing auprès de mon épouse. Et dès le lundi matin alors qu’ils la savaient seule, n’hésitant pas à l’appeler alors qu’elle était en cours au lycée ! Agnès est enseignante. Matières en perte de vitesse, Grec et Latin. Un monde de légendes.
    
    Donc le soir, on a compris qu’on n’arriverait pas à éviter une « confrontation rapide ». Il nous restait la solution de ne plus répondre à leurs appels, mais nous n’étions pas prêts à nous fâcher avec des amis, qui après tout n’avaient rien fait de répréhensible à notre égard.
    
    La discrétion des Duverois sur leurs habitudes sexuelles était tout à leur honneur et de mon côté, s’ils m’avaient catalogué dans les « bonnets de nuit », j’appréciais qu’ils n’aient pas tenté mon épouse pour ces jeux. Même Nadia, la libertine assumée, n’avait pas cherché non plus à l’entraîner. Un concourt de circonstances, un quiproquo l’avait placée dans un rôle de tentatrice, mais pas plus.
    
    Nous décidons de les ...
    ... inviter pour le dimanche suivant. Après tout, c’était la meilleure solution même si nous devions nous dévoiler devant eux.
    
    Alors que d’habitude il faut au moins un mois pour caler une invitation, ils ont répondu présents.
    
    Tout le monde est un peu mal à l’aise. L’objet avait été annoncé : nous parlerons de la nuit de samedi dernier.
    
    Parler comment ? Donc Agnès et moi savions ! Mais comment ?
    
    — Vous avez des nouvelles récentes de Régis ? je demande.
    — Non, il ne répond pas à nos appels, avoue le couple.
    — Moi, la dernière fois c’était samedi. Mais je n’ai pas cherché à le joindre, ajoute Nadia qui continue en disant : pourquoi ?
    — Il est la principale raison de votre présence ici.
    — Ah, bon ! Pourquoi ?
    — Je vais vous expliquer, mais d’abord un mot sur la nuit de samedi.
    — Julien, il faut comprendre que… commence Jean.
    — Non, laissez-moi vous expliquer. Chérie, tu compléteras si tu veux. Voilà, vous savez que du fait de notre dégât des eaux, j’avais demandé asile à votre fille qui a manifestement oublié de vous prévenir. Ce qui fait que lorsque vous êtes arrivés et que vous ne me cherchiez pas, je me suis senti mal à l’aise. En attendant de partir, je me suis caché. Plus tard, je me suis permis de me mêler aux invités. C’est ainsi que j’ai pu découvrir, ce que je ne me permettrais pas de condamner, que cette soirée était très particulière. Mais aussi, j’ai découvert qu’Agnès était présente…
    — Julien, ce n’était pas prémédité… se défend Jean.
    — Il a raison, ...
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