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Comment je suis devenue la salope de la cité ... (2)
Datte: 20/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... comme diraient les copains de Mohamed. Et mes collègues de travail, que penseraient-elles si elles me voyaient me faire saillir ainsi comme une vulgaire salope sur une table de cuisine au 8ème étage d’une cité de Seine Saint Denis ? Quelle dépravation pour une femme comme moi qui est toujours restée très prude et très conformiste, même lors de mes ébats conjugaux. Comment me jugeraient mes trois enfants, que j’ai élevés dans une stricte éducation traditionnelle et bien-pensante ? Quand à mon mari, ne demanderait-il pas le divorce pour faute caractérisée si on lui rapportait des preuves aussi flagrantes de mon infidélité conjugale et de ma dépravation sexuelle ? Mais c’est si bon de sentir en moi ce gros gland circoncis qui m’ouvre les chairs, qui m’explore, qui me taraude et qui me fait vibrer. J’aime quand ma chatte s’écarte sous ce gourdin volumineux, quand mes chairs se dilatent sous ce gros calibre et que son extrémité cogne tout au fond de ma matrice. Pourtant, je crie à mon assaillant — Non, pas ça ! Je ne veux pas. — Je vais appeler au secours, tu finiras en prison comme ton père ! Tout en continuant à me besogner sur la table qui se déplace sur le carrelage tellement il me défonce avec vigueur, il me rétorque — Allons, avoue que tu aimes ça ! — Tu mouilles comme une chienne, salope ! — Tu es comme toutes les bourges, tu aimes la bite des beurs. Surtout des jeunes comme moi ! Alors que je pense qu’il va se vider en moi comme la fois précédente ...
... dans sa chambre, il se retire. J’en suis presque déçue et frustrée ! Il m’a tellement excitée que je n’attendais que ça, sentir tout son foutre se déverser en moi. Il me dit — Je n’veux pas te retarder pour ton autre rendez-vous. On en reste là ! Puis il se rebraguette et je le vois prendre son portable pour envoyer un sms. Je me remets debout, réajuste ma tenue et me dirige vers la porte. Au moment où je sors de l’appartement, il me rejoins et entre dans la cabine d’ascenseur avec moi. Je le regarde sans dire un mot, je ne saurais d’ailleurs pas quoi lui dire. Le traiter de racaille des cités ? De petit prétentieux ? De futur délinquant ? Il me regarde droit dans les yeux sans dire un mot. A quoi peut-il bien penser ? Que je suis une salope ? Que je suis un bon coup ? Que j’aurais voulu qu’il me remplisse de foutre ? Soudain, au moment où la cage d’ascenseur arrive au rez-de-chaussée, il appuie sur le bouton Stop interdisant ainsi l’ouverture de la porte et donc notre sortie. Il me dit — Tu croyais vraiment que j’allais te laisser repartir sans te donner ce que tu souhaites ? Il se colle à moi, me retourne pour me mettre face au grand miroir de l’ascenseur et poursuit tout en se débraguettant de nouveau — Regarde toi dans la glace. Tu vas te voir jouir sous ma bite. Il remonte ma jupe dans le dos, écarte mon string et frotte son gland entre mes fesses. Je comprends alors qu’il veut prendre mon petit cul. Je m’écrie — Non, pas ça ! Tu es bien ...