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Comment je suis devenue la salope de la cité ... (2)
Datte: 20/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... voici dans une petite cuisine. Il décroche un papier et me le tend en me disant — L’autre papier, elle ne l’a pas encore ! Je prends le papier en main mais lui ne le lâche pas pour autant. Il se rapproche de moi et ajoute — Il faudra que vous repassiez une nouvelle fois. Ça ne vous ennuie pas ? Je lui réponds sans lâcher le document et en le fixant bien droit dans les yeux pour lui montrer qu’il ne m’intimide pas — Pourquoi est-ce que ça m’ennuierait ? Je ne crains rien ! Il est maintenant tout près de moi, relâche soudainement la feuille de papier et, avant que je puisse réagir, plaque ses deux mains sur mes fesses. C’est en me tutoyant qu’il me rétorque — Mais non tu crains rien ! Je veux juste te faire du bien comme l’autre jour ! Comme la fois précédente, sa bouche s’empare de la mienne, et il me fouille de sa langue. Plaquant mes mains sur son buste, je tente de le repousser mais c’est impossible. Une de ses mains est maintenant dans mon dos en bas de mes reins et de l’autre il m’interdit de bouger la tête pour échapper à son baiser. Il me dit — Ça m’excite que tu te débattes ! Mais tu sais très bien que tu vas y passer ! J’arrive à lui répondre — Pour qui te prends-tu ? Petit prétentieux ! La main dans mon dos descend sur mes fesses et trousse le bas de ma robe. Il exulte en découvrant mes bas — Salope, tu as mis des bas pour m’exciter ! Tu ne demandes que ça, être bien baiser. Je continue de me débattre mais il se rend ...
... compte que mes gestes sont de moins en moins défensifs. Il me saisit de nouveau avec ses deux mains sous les fesses puis me soulève avant de me poser assise sur la table de la cuisine face à lui. Il peut contempler à loisir le spectacle obscène que je lui offre avec ma robe troussée, les jambes grandes ouvertes, ma chatte que l’on devine sous la dentelle transparente de mon string. Sa braguette est déjà ouverte et sa queue déjà bien bandée. Il glisse ses mains sous les jarretières et me caresse les cuisses. Il jubile — T’es vraiment canon ! Et tu portes des dessous de pute comme j’aime. Si mes potes te voyaient, ils n’en reviendraient pas ! J’ai beau vouloir refermer le compas de mes jambes, c’est impossible car il est maintenant emboîté avec moi. Son gland cogne déjà contre ma fente tandis qu’il m’attire tout contre lui et écarte mon string. J’essaye de lutter, physiquement et moralement, mais je sens que je vais m’abandonner à ses assauts. Je repense à mon comportement ce week-end et à la réaction d’Edouard. Nos étreintes conjugales me semblent bien fades comparées à cette vague de chaleur qui monte en moi lorsque son gros gland commence à m’investir. Je sais que je ne dois pas montrer mon plaisir à Mohamed sinon il va jouir doublement. Je dois faire semblant de lui résister, de trouver cela répugnant même si je n’attends que cela/ Me voilà maintenant couchée sur le dos, le formica de la table de cuisine me fait froid sur les fesses mais j’ai pourtant le feu au cul ...